18 juin 2019
GJ révolte du siècle.

Evidemment, les médias se font un plaisir de parler de décrue des Gilets Jaunes à propos des manifestations sans discontinuer en France de décembre 2018 à juin 2019.
Faut-il rappeler que chaque citoyen contribue par ses impôts à maintenir en vie toute la presse subventionnée, qui a été si mal intentionnée que c’en est un scandale devant un événement comme il y en a rarement deux par siècle.
On l’aura compris, la presse est majoritairement de droite, sinon toujours du côté du pouvoir. Ce qui est dangereux au cas où Marine Le Pen ceindrait la couronne de Macron.
Ces Messieurs Dames de la presse oublient de dire, ce que constate la philosophe Cynthia Fleury : les Gilets Jaunes en perte sur la quantité le samedi, sont désormais dans toutes les manifestations à caractère revendicatif. On les voit soutenir les urgentistes, le mouvement contre la privatisation de l’aéroport de Paris et appuyer par leur nombre d’appoint, les grévistes de petites entreprises bradées sur l’autel de la mondialisation.
Samedi dernier, à Liège, des Gilets Jaunes ont été interpellés et conduits au poste comme des malfaiteurs… pour avoir débordé du périmètre que le bourgmestre leur avait assigné !
Car même réduit en nombre, pour le coup, ils flanquent toujours la frousse aux autorités, cette dernière sachant bien que les réformes qui vont venir ne sont pas de nature à apaiser les choses. La philosophe Cynthia Fleury pense même que le feu couve sous la braise et qu’un départ de feu est possible.
En réalité nous sommes à un palier. On s’arrête pour souffler et jeter un œil sur les six étages gravis depuis décembre 2018, à juin 2019.
Le « voile médiatique » sur les violences policières et le manque d’objectivité sur ce mouvement au départ des ronds-points ont remplacé l’analyse sans parti-pris qui aurait dû être de saison, la base du journalisme même.
Ce n’est vraiment que fin janvier qu’on assiste à un peu plus d’objectivité concernant les violences policières. Un réveil tardif qui révèle le désintérêt dont ces violences avaient fait l’objet dans les deux premiers mois du mouvement. D’où une question : pourquoi les violences policières ont-elles été si longtemps maquillées en légitime défense des cops bardés de textiles compressés pare-balles (ces armures des temps modernes) devant des manifestants pacifiques décrits comme enragés, en ne les séparant pas volontairement des casseurs qui pourtant étaient à eux seuls une cible bien distincte ?

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La tactique Castaner est en réalité celle pratiquée en Chine depuis la place Tien-An-Men : assimiler une manifestation légale à une émeute, par l’intégration des éléments perturbateurs repoussés vers le gros de la foule, plutôt qu’écartés.
Jusqu’à fin janvier on observe le désintérêt médiatique à l’égard des violences policières.
Déjà durant cette période, Amnesty International dénonçait « le recours excessif à la force par des policiers » et constatait la grande indigence du traitement médiatique des violences policières dans la presse et sur les chaînes de télévision, malgré 1407 manifestants blessés dont une cinquantaine grièvement.
Les vidéos de violences policières tournées par les manifestants, soumises à un examen de véracité, étaient souvent contestées et déclarées fausses.
Sur les principales chaînes de télévision, les violences étaient tournées dans un sens, tandis que celles des policiers étaient invisibles.
Arrêt sur Images publia un article le 14 janvier, suite à l’observation des journaux télévisés de TF1 et France 2 : « Aux JT, les violences policières n’existent pas ».
Le dimanche 6 janvier, Laurent Delahousse, tout en retenue, évoque ainsi « des images qui font débat » à propos du tabassage infligé par le commandant de police Didier Andrieux à deux manifestants. Mais c’est TF1 qui remporte la palme de la désinformation lors du 20h du 10 janvier. Cinq jours après l’affaire du commandant Andrieux, et malgré la quantité de documentation accumulée notamment par le journaliste indépendant David Dufresne concernant les violences policières, le « spécialiste police de TF1 » Georges Brenier est catégorique : tout va bien dans le meilleur des mondes. Interrogé par le présentateur à propos des enquêtes ouvertes par l’inspection générale de la police nationale (IGPN), il répondait :
« Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, 64 enquêtes judiciaires au total ont été ouvertes. […] 64, c’est peu et c’est beaucoup à la fois. Peu d’abord parce que vu la violence inouïe des casseurs, il n’y a pas eu, à première vue en tout cas, de bavure, pas de mort, pas de blessé grave. Et de l’avis de tous les experts, c’est la preuve de beaucoup de sang-froid et de maîtrise.
En majorité, les grands médias ont bien contribué, par leurs choix éditoriaux, à passer sous silence la question des violences policières. Contrairement aux actes de « casse » des manifestants qui ont focalisé l’essentiel de l’attention et des commentaires médiatiques.
Violences contre les «gilets jaunes»: la police des polices officialise le déni
Dernière minute :
Ce soir, je lis sur Mediapart une nouvelle qui était à craindre, la voici en son début, la suite sur Mediapart comme on dit :
"La directrice de l’IGPN a justifié l’absence de sanctions visant des policiers auteurs de violences, jugeant qu’à ce jour « aucune enquête n’a permis de conclure à la responsabilité d’un policier ». Son bilan jette un doute sur son impartialité, selon l’avocat spécialisé Me Arié Alimi."

17 juin 2019
Le choix de Gramsci.

L’échange verbal entre le PTB et le PS, pour que les premiers acceptent d’entrer dans une coalition, montre la position du PS assez gênante. Les négociateurs socialistes se disent contraints d’obéir aux directives européennes concernant les projets sociaux.
Cela signifie que le PTB devrait, par exemple, abandonner son projet de la construction de quelques milliers de logements sociaux dans un plan de lutte contre la paupérisation de quartiers entiers, sous la coupe de propriétaires maffieux, rackettant les locataires déjà impécunieux.
Est-ce que les électeurs prennent bien conscience de ce que cela signifie ?
L’objectif premier d’un gouvernement de gauche devrait être d’éliminer l’esprit oligarchique libéral, lequel perdure au PS, dans une sorte de syndrome de la privatisation de tout, y compris de l’immobilier.
L’observateur impartial que je m’efforce d’être, trouve singulier que les négociateurs PS eux-mêmes ironisent sur le « communisme », le « marxisme » de leurs partenaires en négociation. Etonnons-nous dès lors, que la presse qui n’est pas social-démocrate mais carrément libérale, ricane et en rajoute dans l’espoir que les velléités socialistes de former un gouvernement avec le PTB disparaissent, pour revenir au bon vieil accord MR-PS, d’une société libérale de libre échange et parfaitement intégrée à l’Europe mondialiste.
Va-t-il encore falloir souffrir longtemps que l’Europe nous enjoigne à laisser le marché du continent à tout le monde, alors que l’Amérique conditionne de plus en plus le sien à ses lois ?
Depuis les années 1980, la ritournelle n’a cessé d’imprégner les politiques publiques, quels que soient les gouvernements, d’une orthodoxie parfaite de l’autorité européenne dont on voit les limites et l’absolue nocivité en matière d’environnement.
Tant pis si l’Europe perdure dans sa vision de l’avenir. Elle n’est plus en capacité de régir nos destinées quand elle se trompe à ce point. Et nous, nous sommes pratiquement dans la nécessité de lui désobéir.
A cause de cette vision tragique dont on moque encore ceux qui la prédisent, en les traitant de « communistes » et de « marxistes », sans que la plupart des imprécateurs sachent ce dont ils parlent, des communes à l’État, la gestion de nombreux biens et services publics a été confiée au privé, permettant la constitution de rentes et de puissances financières. Celles-ci en réclament toujours plus en restant à l’affût de la moindre bonne affaire.
Peut-on reprocher au PTB de chausser des bottes d’égoutier et d’y aller fort pour nettoyer cette version moderne des écuries d’Augias ?
Si l’odorat des gazettes s’est faite sur celle du PS et trouve supportable le nidoreux qu’exhale le libéralisme, je ne sais pas si le PTB, ni même Écolo, pourraient s’y faire, sans s’armer de désinfectant.

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Le dilemme est plutôt du côté du PS, la Commission européenne, qui va sortir bientôt des palabres hors-démocratie, pourra-t-elle imposer ses nouvelles privatisations et concurrence dans les transports en commun et les sources productives d’énergie, y compris dans le contrôle d’infrastructures aussi stratégiques que les barrages hydroélectriques dans le viseur de Bruxelles, privant ainsi les collectivités des moyens d’action ?
Est-ce que le PS est capable d’un retour à la réflexion sur l’ouverture à la concurrence dans les services publics et son lot de privatisations dès les années 80 et qui allaient permettre aux usagers de bénéficier de baisses de prix, aux entreprises d’innover et à la collectivité de s’enrichir. Trois décennies plus tard, le bilan est calamiteux : les privatisations ont surtout permis au secteur privé d’acheter à bas prix des actions de sociétés renflouées par le public et la concurrence échevelée a généré de nouveaux coûts collectifs.
Le consommateur a vu une augmentation constante des prix dès lors que les entreprises qui les fournissaient étaient privatisées.
Les faits économiques relevant de ce libéralisme ne plaident pas en faveur des privatisations. Les entreprises nationalisées après la seconde guerre mondiale ont permis de corriger les défaillances du marché, de relancer l’activité, d’assurer les missions de service public, et surtout de stabiliser la politique économique et industrielle du pays.
La Belgique sous l’impulsion des Michel et de l’auto-suffisant Reynders ont approuvé les économistes libéraux de l’école de Chicago, admiré Margaret Thatcher et idolâtré les États-Unis de Ronald Reagan. Le PS oublie-t-il qu’il a participé à mettre en œuvre des programmes de réduction des dépenses et d’ouverture du capital des entreprises publiques et à vendre des « bijoux de famille » ? Il a fait la part belle à Arcelor-Mittal en Région, fait des mamours à Caterpillar, bradé des concessions de Liège Air-port ! Les autorités ont abandonné d’incontestables leviers d’intervention économique et s’apprête encore à le faire avec le tram à Liège.
Oui, la balle est dans le camp du PS. Entre Adam Smith et la formule de Gransci « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres », il faut choisir entre le peuple et les monstres.

16 juin 2019
Si c’est Machin qui le dit !

Dans cette affaire du Détroit d’Ormuz, on y appliquerait la recette d’Agatha Christie « Qui a intérêt à la guerre ? », que, tout de suite, un nom viendrait à l’esprit : Israël pardi !
Pourtant, il n’apparaît nulle part, les Émirats, l’Arabie Saoudite, les USA et c’est seulement dans la liste des alliés fidèles au même titre que l’OTAN et dans l’OTAN, la Belgique, qu’on y retrouve Israël en filigrane.
Cette affaire sans le roussi. On est presque à l’affrontement… à quelques tweets de Trump près… Lui, on ne peut le manipuler que d’une façon : faire miroiter l’intérêt financier de l’Amérique et par conséquent, le sien.
Le point sensible est trouvé : le pétrole de schiste ! Il coûte beaucoup plus cher à extraire comparé à celui que pisse, à gallons que veux-tu, des sables chauds des déserts.
La conjoncture mondiale à la baisse, c’est le prix du brut qui descend et la faillite probable des extracteurs d’un lourd soufré et onéreux extrait en Amérique.
Or, les USA bâtissent leur nouvelle prospérité et le chômage à moins de 5 %, et sur leur nouvelle indépendance due au pétrole.
Netanyahou est loin de la moitié d’un con, la preuve, malgré les casseroles qu’il traîne, les prises d’intérêt personnelles, les enveloppes sous la table, il est toujours là. Il a compris que pour casser les pattes à l’Iran qui soutient l’Hezbollah au Liban, les rebelles chiites houthis au Yémen et qui constitue pour Israël la seule puissance capable de lui tenir tête, y compris jusque sur le plateau du Golan, il ne fallait pas moins que la pointure des USA pour en venir à bout.
Ainsi, l’allié privilégié des USA mise sur Trump parce qu’ils ont des intérêts communs.
En réalité, n’importe qui peut jouer les pirates, dans un détroit aussi fréquenté qu’Ormuz. Des dizaines de services spéciaux de vingt pays sont capables de détacher d’un navire de guerre, voire marchand, une vedette rapide pour forer dans n’importe quelle coque d’un mastodonte de trois cents mètres qui va remplir ses cuves ou qui les a remplies.
On se demande même si le capitalisme mondialisé, sans direction apparente, ni sans Big Brother déclaré, ne produit pas des documents qui seraient lus, en même temps, dans tous les grands conseils d’administration du globe, sur la manière d’envoyer un tanker concurrent par le fond.
La démocratie se languit de l’atonie des affaires, l’Europe et les USA ne sont guère mieux lotis : si la « pensée unique » n’y a pas trouvé de bonne traduction en langage financier, elle y a pourtant massivement cours.
La guerre pour sauver la mondialisation y est tenue pour « probable » avant d’être « nécessaire » dans la pensée de la haute finance et des grands médias, avant de devenir pour les titres importants, une donnée ne souffrant aucune discussion.
Le Financial Times et The Economist, porte-étendards des thèses libérales semblent s’y résigner.
En fait de libre-échange et création d’une Europe tournée vers l’extérieur, ce serait bien que nous regardions du côté du Détroit d’Ormuz aussi.
Un type du nom de Machin (!), Howard Machin, directeur de l’Institut européen de la London School of Economics and Political Science (LSE), voit la guerre comme une des solutions à la crise de la mondialisation.
Qu’en pense notre gouvernement intérimaire ? Rien, comme d’habitude. Et notre ministre des affaires étrangères en vacation de poste ? Il a sa candidature à l’Europe et au pis aller sa chefferie maudite à Bruxelles. D’autant qu’un illustre libéral, Armand De Decker, a eu le bon goût de disparaître avant un procès qui aurait pu ternir l’image du libéralisme, si bien que le parti s’est associé aux funérailles nationales, à la charge des contribuables bien entendu, alors qu’on aurait pu quand même demander au milliardaire Chodiev de régler cette dernière facture, la plus légère de toute, en ultime honoraire à Bel Armand.
Mais ainsi vont les choses.

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Le monde libéral, en baisse dans les urnes, n’en est pas moins propriétaire de la pensée en Belgique.
On poursuivra donc le pépiement gracieux des radios et télévisions, d’autant qu’on a l’enterrement en grandes pompes et falbalas en priorité absolue.
Ainsi va la vie, ceux qu’on paie pour prévoir, ne sont en réalité que nos aimables danseuses, toutes en tutus et effronteries, pour lesquelles on a le plus profond respect, tant elles nous raniment les sangs, rien qu’en nous montrant leur mépris en même temps que leurs derrières.

15 juin 2019
Macron : marxiste !

Macron a dénoncé mardi 11 juin devant l'Organisation internationale du travail à Genève les dérives d'un "capitalisme devenu fou" au sein d'organisations comme le FMI ou l'OMC, qui privilégient les ajustements économiques aux droits sociaux. En allusion au mouvement des "gilets jaunes" en France, le chef de l'Etat français a par ailleurs reconnu de nouveau avoir fait une "erreur fondamentale" non de fond mais de méthode.
C’est fou ce que Macron a pu dire à la tribune de Genève. C’est quoi ce délire ? Macron ferait-il du Mélenchon à ses heures ?
Ce serait plutôt le discours d’un fou ou d’un effronté.
Enfin voilà quelqu’un qui dénonce un capitalisme devenu fou tout en l’appliquant à la lettre en France en vertu d’une élection à laquelle 80 % de Français ne l’ont pas plébiscité !
Et prétentieux avec ça… sur le temps que sa police matraquait les Gilets jaunes, Macron s’accusait d’avoir regardé ailleurs « Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses trop loin de nos concitoyens en considérant qu'il y avait des sachants et des subissants. C'était une erreur fondamentale".
En plus il dit une connerie puisqu’il considère les gens du pouvoir, c’est-à-dire les gens de sa sorte, comme « sachant » ! Quand on voit dans quelle panade il a mis l’État français, si tous les autres « sachant » sont de la même espèce, je ne donne pas cher de la France au bout de son quinquennat !
Mais ce n’est pas tout.
Le chef se pique d’économie, ne réclame-t-il pas bien au chaud à Genève une « économie sociale de marché où chacun trouve sa part, au lieu d'une captation des richesses par quelques-uns. Il nous avait déjà fait le coup de sa critique anticapitaliste à Davos l’année dernière, voilà qu’il remet le couvert en Suisse, toujours. Ce pays doit l’inspirer… surtout au moment où il souhaite privatiser l’aéroport de Paris !
Ça doit être le bon air des montagnes. Dès qu’il passe la frontière, hop, il devient marxiste !
Avant de quitter cette fameuse tribune où il s’est épanché sur la propre contestation de sa politique, il a encore déclaré « Quelque chose ne fonctionne plus dans ce capitalisme qui profite de plus en plus à quelques-uns. Je ne veux plus que nous considérions que le sujet d'ajustement économique et de la dette prévaut sur les droits sociaux ». Alors là, chapeau, justement il a demandé à son premier ministre d’accélérer la réforme chômage pour mettre fin à des indemnités d’une trop longue durée et il refuse toujours de revenir sur l’ISF !

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Franchement, parler du peuple comme lui, ça réchauffe le cœur. C’est juste le temps d’un discours, mais ça fait du bien. C’est une méthode qui en vaut une autre, il anesthésie le patient avant de l’étrangler. C’est le nouveau Kaa du Livre de la Jungle.
« Quand le peuple ne trouve plus sa part de progrès, il peut être attiré par l'autoritarisme, qui dit que la démocratie ne vous protège plus contre les inégalités de ce capitalisme devenu fou. Nous allons faire des murs, des frontières, sortir de ce multilatéralisme… »
Là Macron a un problème. Il convient que le capitalisme qu’il applique ne protège plus et puis il s’étonne que les gens lorgnent du côté de Marine Le Pen ! Peut-être conviendrait-il de revoir sa copie pour éviter les transferts ?
Où l’on voit que Macron a complètement perdu la raison, c’est qu’il dit des choses à l’OIT pour s’empresser de dire le contraire au FMI ! Chez l’un il préconise le retour aux droits sociaux et chez l’autre il pense raisonnable de les supprimer.
Ce type, c’est Janus.
Crypto marxiste à l’OIT, c’est une nouvelle Margaret Thatcher à l’OMC.
On va savoir en août prochain à Biarritz au G7 s’il va reprendre ses enthousiasmes genevois pour que tous les pays se dotent d'ici à 2030 d'un système de protection sociale pour tous.
Visionnaire il croit que la crise que nous vivons peut conduire à la guerre et à la désagrégation des démocraties. « Tous ceux qui croient, sagement assis, confortablement repus, que ce sont des craintes qu'on agite se trompent, ce sont les mêmes qui se sont réveillés avec des gens qui semblaient inéligibles, ou sortis de l'Europe, alors qu'ils pensaient que ça n'adviendrait jamais. »
Aux dernières nouvelles, Mélenchon a refusé la candidature de Macron en qualité de membre de la France Insoumise. Clémentine Autain ne comprend pas Jean-Luc. Elle trouve sa décision arbitraire et antidémocratique.
Affaire à suivre, comme on dit.