4 octobre 2022
UN MONDE MERVEILLEUX !

Pas que les marchés que Christine Lagarde refroidit !
On en reste saisi. Quoi, « les choses de la vie » passeraient à côté des marchés, sans que nous le sussions !
Empêtrée dans une situation délicate, la Belgique serait dans le triangle des Bermudes, risquerait le drame dernier, la faim ultime… enfin, n’exagérons rien, pas tout le monde ! Tandis que les mouchettes se collent à la toile d’araignée, les grosses passent à travers, détruisent même l’ouvrage de la dentellière.
On ne nous dit pas que ceux qui nous annoncent l’Armageddon sont heureux, ploient dans les honneurs, festoient au don Pérignon, que leurs domestiques nourrissent les chiens de compagnie de fruits de mer et autres babioles, sur les canapés des salons dans une température de 25°, ce que bientôt les hôpitaux ne vont plus pouvoir atteindre !
Et ces gens qui téléphonent : allo !... Addis-Abeba, le marché de la datte a perdu trois point ! Merci. Allo !... Hong-Kong, c’est Charlie… le mec du Dragonfly ! Tu me remets ? Les marchés ? L’horlogerie perd 1 point, elle se soutient avec les fausses Rolex à 20 dollars. ! L’électro ménager se redresse après en avoir perdu sept, pour finir à moins deux !
Le bureau-conseil s’est spécialisé dans la rente à la Ponzi sauf que ce n’est pas bidon. On palpe dans le réel, au service des grands de ce monde. Les commissionnaires et leurs équipes qui spéculent sur les cours, sont parfois trente ou quarante à servir de pare-feu à quelques oligarques russes, milliardaires enturbannés, jockeys newyorkais et footballers au Paris-Saint Germain. Bloomberg économics n’en dort plus. Il croule sous les commandes !
Bureaux d’analyses, experts en fiscalité et en droits internationaux, agences de cotations sans lesquelles le propriétaire de la moitié de la presse en Belgique se fait du mauvais sang, oui, comment vivent-ils personnellement la crise ?

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Elon Musk n’a pas encore peuplé toutes les agences et les bourses de ses Optimus. Tout ce monde de l’économie qui fait monter et descendre les prix de ce qui est vendable existe encore en chair et en os. C’est de l’humain pareil au conducteur de bus, à l’employé du gaz et jusqu’au chômeur de longue durée dans la plonge d’un hôtel bas de gamme, comme lui a recommandé chaudement son placeur, entre deux bouffées de sa sèche et un renvoi de l’entrecôte de midi.
Ils pensent quoi, eux, de la crise inflationniste qui prend de l’ampleur, quand le milliardaire propriétaire d’Inbrew-Holdings s’inquiète pour le prix du houblon ou quand Bernard Arnault prend une option sur le marché de Caracas pour ses Vuitton, tandis que Françoise Bettencourt cherche un abri sûr pour quelques liquidités hors banque ?
C’est la question qu’on ne se pose jamais, les yeux écarquillés sur Mathieu Michel petit arriviste parmi les grands avec 10.000 nets au compteur, plus les loukoums, voiture et avantages, ce qui lui fait quand même presque la pension multi-emplois de papa Louis.
À croire que la crise n’est que pour nous, eux ça va très bien, merci. Le salaire de Mathieu Michel, c’est du pipi de chat pour le patron d’un de ces comptoirs à faire prospérer le pognon par tous les temps. .
Qu’est-ce que vous voulez que ça leur foute que le gaz ait augmenté de 150 % ?
En réunion non-stop depuis deux ans, bien avant qu’un torchiste ne torche un morceau de bravoure dans le journal Le Soir sur l’envolée du kilowatt heure, ils le savaient que ça allait mal finir et que nous passerions à la caisse, à l’exception d’eux et de leurs clients.
« Depuis deux ans, la crise du coronavirus a mis à mal l’économie mondiale et son impact devrait se faire ressentir durant un moment encore, notamment en 2022 » fanfaronne un « Lehman Brothers » recyclé depuis dans la saucisse en gros, aux abattoirs de Chicago.
« Difficile de faire des prévisions dans ce contexte, ma chère » glapit Solange, conseillère auprès d’une Agence de statistiques qui a ses entrées chez Macron, au Palais.. De nombreux autres facteurs pourraient également influencer l’économie mondiale au cours des 12 prochains mois, dans le bon, mais aussi et surtout, dans le mauvais.
C’est le mauvais sang qu’on se fait qui les excite : le pensionné dont on taxe le brut bien avant les 1500 euros net dont ils ont fait un symbole, voilà qui leur donne des érections. La montée du pauvre aux balustrades et qui va plonger sur n’importe quel boulot chez les riches, les font mourir de bonheur !
Que pèse pour eux la vie de nos insignifiances ?
– T’en fais une tête, Richard !
– Je viens de recevoir ma feuille d’impôt !

2 octobre 2022
Salaud d’bourgeois !

Ce qu’au siècle dernier on appelait communément la classe moyenne faite de commerçants, d’artisans, d’employés de bons niveaux, d’enseignants s’inscrivant dans la sphère universitaire, ainsi que certaines professions libérales, est tout bonnement en train de disparaître.
Tout le cycle permettant le renouvellement des couches sociales dans un aboutissement au stade ultime de l’élévation : la bourgeoisie, s’est arrêté brusquement.
Le récent dilemme des boulangers cuisant leurs pâtes au four électrique, s’arrêter ou se déclarer en faillite, se retrouve sous d’autres facteurs impondérables au stade des décrochages et des mises sous tutelles, dans toutes sortes de branches artisanales, des gérants de magasin, aux professions libérales sous contrats gestionnaires.
Le seul « cache-misère » d’une ascension interrompue vers le stade bourgeois reste la classe politique subventionnée par les deniers publics, c’est-à-dire nous, pauvres cloches ! On connaît la rengaine qui consiste à énumérer les avantages qu’offre la politique aux élus, pour voir les mines s’assombrir. Jalousie ?... sans doute un peu. Honte surtout d’entretenir une pléthore de Jean-foutre !
Cet effet de rupture dans le cycle économique risque à termes, de mettre à mal la machine économique libérale, bref de ficher par terre les espoirs que conservent encore l’Europe et les Amériques dans le néolibéralisme.
Les dirigeants de l’Europe ont une explication de l’actuel appauvrissement des deux classes indispensables au système : moyenne et inférieure, ce serait une mauvaise conjoncture groupant des éléments imprévisibles de défaillance, comme la guerre en Ukraine et les modes de consommation à adapter aux réformes nécessaires pour le climat. Voilà un discours préparatoire à une forme d’austérité dont on n’a pas compris la vraie raison, tout simplement l’essoufflement du consumérisme par appauvrissement des richesses naturelles exploitées « jusqu’à l’os », sans le moindre soucis de renouvellement.
Les économistes sérieux y voient aussi le prolongement logique de la crise des subprimes de 2009.
Si bien qu’à l’heure actuelle, la bourgeoisie ne se renforce que d’histrions d’estrade comme Georges-Louis Bouchez, Charles Michel avec quelques autres du MR et la partie de la nomenklatura du PS qui aura réussi à se hisser dans les « bons » coups des salaires au top !

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La bourgeoisie devient de fait l’ultime réservoir d’hommes de pouvoir symbolisant la démocratie, ce qui par antithèse condamne le système à une large oligarchie des trois opinions bourgeoises : celle des Réformateurs libéraux, des socialistes et des démocrates chrétiens.
La bourgeoisie est détestée par une large partie de la population. La définition de Marx et Engels dans le Manifeste du parti communiste reste d’actualité « la bourgeoisie est la classe sociale dominante qui, dans un pays capitaliste, détient les moyens de production et exploite le prolétariat en essayant de maintenir le coût de la main d'œuvre le plus bas possible ». On peut vérifier la justesse de cette définition par la volonté d’Emmanuel Macron et d’Alexander De Croo de tout tenter pour amortir le choc inflationniste actuel… sauf celui d’augmenter les salaires !
Marx avait déjà soulevé la question de l’imbrication de la bourgeoise dans un autre chapitre du « Capital » par la corruption des politiques.
Partout où elle a conquis le pouvoir, la bourgeoisie n’a laissé subsister que le froid intérêt, les dures exigences du “paiement au comptant” ou à échéance à des taux usuraires. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l'unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l'exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale.
Qu'est-ce que la bourgeoisie en 2022 ? Après décantation et constat de la mauvaise passe dans laquelle sombre le libéralisme, la bourgeoisie relève de la lutte des classes et d'une domination par l'argent.
Le bourgeois de « gauche » (bobo ou bourgeois-bohême), caractérisé par ses diplômes, n'est pas nécessairement dans une situation aisée, tandis que, celui de droite, l’est plutôt avec un solide compte en banque. Il est plus conservateur. Son homologue de gauche l’est par état d’esprit.
On est toujours le bourgeois de quelqu'un. « Ni Marx, ni Lénine, ni Trotsky n'étaient fils de concierge », beuglait Yves Montand répétant ce qu’on lui soufflait à la télé. Cela reste valable au siècle suivant, à une époque où « le bourgeois, c'est l'autre », disent les ragondins de la pensée unique.
Il semble que nous entrions dans des temps nouveaux. La société enlève ses masques et montre un tout autre visage.
La bourgeoisie est passée du symbole à la réalité. Au fil des jours difficiles, son égoïsme va se montrer sous un éclairage permanent. Elle restera du côté des gens qui ont tout, alors que la population est surtout faite de gens qui n’ont rien.
Et ça, c’est l’explosif social de demain.

1 octobre 2022
DOCTEUR FOLAMOUR bis !

Un chef tchétchène gonflé à bloc propose à Vladimir Poutine d’utiliser des armes nucléaires « légères ». Si son zèle est diffusé sur des gazettes du Régime, c’est qu’en Haut Lieu, on aime faire courir ce bruit pour effrayer l’adversaire.
De la menace à l’utilisation, il y a de la marge. Qu’importe que déjà on en parle procède d’un état d’esprit schizophrénique.
Car enfin, un esprit sain peut comprendre que c’est le genre d’arme que la folie humaine a construite et qui ne sert à rien, si le camp d’en face en a autant à balancer !
Sinon que ce morceau de stupidité matamoresque appartient à un système de pensée d’un type qui veut se suicider de façon grandiose. Encore que s’il ne reste plus personne pour en parler, à quoi bon en faire les frais ?
Seulement voilà, les dictateurs ne raisonnent pas comme tout le monde. Sans conteste, à la façon, dont des militaires ouvrent des portes du Kremlin devant lui, assurément Poutine en est un !
Le danger, c’est bientôt tout ce qu’il restera en ferrailles défensives comme moyens pour résister à l’assaut de l’armée ukrainienne, tant l’expédition « spéciale » russe tourne au fiasco.
On a déjà vu les meilleures résolutions tourner au désastre… les responsables avaient perdu tout sens commun.
Qu’appelle-t-on bombe nucléaire tactique ?
Sinon des engins de petite puissance capables malgré tout d’irradier et de détruire un espace de la valeur d’une grand-place d’une Ville comme Bruxelles.
Avec des vents qui dispersent le souffle de la bombe, il convient de bien étudier les courants de crainte de se retrouver comme en 14 avec les gaz moutardes, l’arroseur arrosé.
On peut ainsi épiloguer sur les nuisances et en trouver de toute nature. Par exemple, un terrain irradié ne peut se conquérir sur le champ et bloque donc toute avancée militaire. Provoquée par le renom dévastateur de la chose, on peut imaginer l’armée ukrainienne qui ne demande pas son reste et quitte la zone irradiée.

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Tchernobyl est encore un endroit non fréquentable pour quelques temps, malgré un paquet d’années du début de la surchauffe de l’uranium qui a pété.
Dans le camp d’en face, l’OTAN joue des mécaniques et fait aussi savoir que son arsenal dans la petite dimension tactique est bien fourni.
L’OTAN a sur Poutine l’avantage de l’expérience. Ses promoteurs n’ont-ils pas effacé de la carte deux villes japonaises en 45, se plaçant ainsi en tête des assassins patentés ayant acquis du « métier » sur le tas ?
C’est ce qu’a laissé entendre un autre loustic que celui du Kremlin le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, lors d'une conférence de presse. Évidemment, ce n’est pas Jens qui pousserait sur le bouton. Il n’est pas payé pour ça. Lui, n’est là que pour jouer les paravents derrière lesquels l’Armée américaine a un général portant la petite mallette des chiffres du code spécial, au garde-à-vous dans le bureau ovale, tandis que devant le président, on a disposé pour la frime, le fameux bouton rouge.
Voltigeur en duo avec Stoltenberg, Volodymyr Zelensky est chargé de lever le drapeau rouge aux avants postes, afin de prévenir officiellement qui de droit qu’un général russe, sans doute ivre, en a lâché une bien vitrifiante sur un supermarché. En réalité, lui aussi fait de la figuration. L’Armée US a ses hommes de l’ombre, encore mieux placés que l’Ukrainien pour prévenir le Haut Lieu américain.
On chuchote même que certains reviennent tout humides des plongées dans la mer Baltique, après d’autres missions spéciales qui concernent les gazoducs avec lesquels Vladimir Poutine se fait quelques euros d’argent de poche. Mais chut, cela reste dans les spéculations malveillantes et pour ainsi dire populistes, qui vous valent d’avoir la vieille Anastasie sur le dos.
Un être sain et raisonnable pourrait se dire à la lecture de ce qui précède, mais dans quel monde vivons-nous ?
Mais c’est le nôtre et ce sont des types à peu près membrés comme tout un chacun qui ont eu une jeunesse peuplée de Bonhommets et Tilapins, de la communale à l’université, mariés même, et des bambins à faire sauter sur leurs genoux, qui à la tête d’États nucléaires ne savent plus que faire des neutrons, bien rangés sous leurs coupoles d’acier !
On s’étonne, qu’éduqués, compris et adulés des foules, ils en arrivent à proférer des imbécillités grosses comme la bombe d’Hiroshima ! Aux alentours de ces hauts personnages qui commandent aux guerres, un docteur Folamour flotte dans l’atmosphère de tous les états-majors…

30 septembre 2022
L’annexion.

Quand on a loupé « un coup », un chef de la trempe de Poutine ne peut pas revenir en arrière. Il faut donc trouver d’autres objectifs afin de persuader les Russes qu’il touche au but assigné dès le début.
Pour ceux qui d’entre ses compatriotes ne le croient pas et veulent la paix en élevant la voix, la facture est de dix ans de prison.
Dans ces conditions et malgré quelques irréductibles, tout le monde est d’accord.
Il fallait cependant envelopper le discours de ce vendredi d’un certain apparat, dans la grande salle du trône du Kremlin, afin d’en jeter plein la vue à un Occident « décadent » et pour le grand plaisir de la contemplation des fastes et des ors, des gens de la rue de Moscou à Saint-Pétersbourg.
Cette nouvelle annexion inspirée des Sudètes rappelle qu’il n’est pas le premier dans la version des Anschluss et autres gamineries. Un prédécesseur plus glorieux que lui dans son rude métier, même mort, tient toujours les devants de la scène depuis 1945.
Et c’est cela le singulier, Vladimir Poutine a-t-il l’étoffe pour l’égaler, voire le dépasser ? Peut-il aller plus loin, monter d’un cran dans son forcing au palmarès de grand leader tout terrain, utiliser enfin la bombe qui fait mal, même cent années plus tard, montrer qu’il a surpassé la période artisanale des V1 et des V2 d’Adolf ?
Le « oui » de la réponse pouvait tenir dans les têtes de la foule triée sur le volet, bien patriote et médaillée. Composée d’un archimandrite, d’un grand mufti et peut-être de quelques cénobites chargés d’attirer l’œil gourmand de la télévision de Moscou, elle semblait comme énamourée du chef. Debout en un quart de seconde sur un battement de cils de Poutine et rassise aussi vite sur un borborygme du même, présageant la suite du discours, l’assistance avait la gravité heureuse des grands moments partagés. L’Occident en reste sur le flanc, blessé inquiet, devant cette nomenklatura enthousiastes aux ordres.
Ainsi se sacralisa l’acte d’annexion des quatre régions ukrainiennes ayant « massivement voté oui » au référendum. Sur papier vert de l’espérance, ce dernier avait été distribué dans les chaumières par des militaires du pays voisin armés jusqu’aux dents. Le résultat trouve son épilogue au Kremlin, dans un ballet d’ouvreurs de portes en costume d’officier du temps du général Dourakine résistant à Napoléon. Les quatre hauts dirigeants des Régions annexées, signataires en costume de ville sortis tout chics des décombres et des ruines, complètent la distribution pour la signature officielle de l’annexion. Proposition, discussion, distribution des bulletins et leur remplissage diligentés sur moins d’une semaine, effectués par une armée d’occupation, sur un territoire conquis, expliqué par Poutine aux Occidentaux laissent ceux-ci absents, interdits mais attentifs.

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C’est ce qui s’appelle une vocation expresse et une théâtralisation surjouée d’un événement, dont on n’a pas fini de parler. Du grand art évidemment, destiné uniquement à nourrir la fausse idiotie nappant l’intelligence aigüe d’un peuple russe résigné, plutôt que « faire les méchants yeux » à Jo Biden et à Ursula von der Leyen.
Si Poutine croit vraiment que l’Ouest veut faire de la Russie une « colonie », alors là, vraiment, on peut s’inquiéter pour la suite. Se voyant libérateur des peuples opprimés, vu ainsi il est dangereux.
Dans son discours furieux, inexact et de pur propagande, le sommet a été atteint par une phrase d’anthologie « Ils ne veulent pas nous voir (les Occidentaux) comme une société libre, ils veulent nous voir comme une masse d’esclaves ». Si ce haut moment pouvait par magie toucher les dizaines de prisonniers politiques de ce Régime avide de liberté, on aurait pu entendre le bruit des gamelles frappant la grille des prisons des dizaines de milliers de prisonniers politiques disséminés à travers le pays, de Vladivostok à Moscou.
La suite ? Elle va de soi. Poutine, bon prince veut bien négocier à condition que l’Ukraine cède un quart de son territoire à son agresseur. Du ragoût pour Zelensky, on le sent apte à pousser de plus belle son offensive, titillé par cette provocation, afin de bouter l’envahisseur dehors, en ne tenant pas compte des Régions subitement devenues russes à 100 %, par la grâce de l’autre.
Vladimir poussera-t-il sur le bouton rouge, puisque la mère patrie aurait été touchée au cœur par le viol du territoire sacré par des forces barbares ? Sera-t-il abattu avant par un opposant effrayé des conséquences ? S’enfuira-t-il sans tambour ni trompette ?
L’embêtant, pour un dictateur, il l’est à vie, puisqu’il s’est nommé lui-même ne demandant l’avis des autres qu’après sa nomination. Il ne peut donc pas fuir.
L’ONU devrait pouvoir récupérer les dictateurs et leur offrir un havre de paix en cas de renoncement.
Il est vraisemblable que Poutine ne raisonne pas ainsi.
On attend la suite avec impatience.