10 décembre 2019
Blum ou Trotski ?

Voilà qui tombe à merveille, d’une part l’interview d’Alain Minc dans Les échos et son message « panique à bord » et, d’autre part, l’interview de Sophie Wilmès, la première ministre libérale par intérim, sur RTL « Charles Magnette est encore trop à gauche dans ses propositions. »
Cela ne vous dit rien cette antinomie entre deux libéraux ? L’un qui crie au feu et l’autre qui cherche de la paille pour nourrir l’incendie ?
Paul Magnette a remis dans l’après-midi du 9, son troisième rapport au roi, tout en demandant d’être déchargé de sa mission. Le roi a entamé la tournée par les partis libéraux, Gwendolyn Rutten, côté flamand et Georges-Louis Bouchez, enfin quelqu’un dans le vaudeville.
Mme Wilmès, qui s’y connaît sur l’art de bien mûrir, a jugé qu’il était trop tôt pour passer à la phase de formation d’un gouvernement, la situation n’étant “pas mûre”.
On peut estimer, sachant que les libéraux ne paraissent pas être au courant des derniers rapports publiés en Belgique sur l’état de pauvreté qui gagne tout le pays, que L-G B n’est pas suffisamment mûr.
C’est bien l’heure de renvoyer la balle à droite et poser la question « à qui de droit », à savoir : si ce n’était pas plutôt à la droite de faire un pas vers Magnette ?
Et nous revenons à Alain Minc. Que dit-il dans un effort de lucidité sur le tard ?
Le PNB augmente chaque année, peut-être pas suffisamment, mais il augmente, donc nous produisons plus de richesse et que voyons-nous : les détenteurs des capitaux augmente leurs profits, sur le temps que ceux du travail diminuent. Nous ne pouvons plus tenir des propos sur l’austérité et faire des économies sur la population. Nous ne sommes plus crédibles.
Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que la situation est devenue explosive et qu’il se pourrait que si elle empirait, le pays pourrait s’attendre à une forte poussée du genre Gilets Jaunes, sans savoir jusqu’où cette fièvre peut monter.
C’est une forme détournée mais justifiée pour faire comprendre que le capitalisme à la papa est mort, qu’il est urgent de trouver autre chose, ces messieurs risquent de ne plus avoir de capitalisme du tout.

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Nous allons bien voir si les libéraux conscients parviendront à convaincre les libéraux inconscients. Personnellement j’en doute. Georges-Louis Bouchez est le champion d’une droite particulière. Il croit avec Macron que l’économie mondiale peut s’en tirer, malgré le gros temps qui vient, la solution : se délester des poids morts, vieux, chômeurs, étrangers, malades et même les bas salaires, en calculant avec le patronat juste de quoi survivre.
Georges-Louis Bouchez n’est pas un cadeau pour le MR, Chastel dans sa naïveté confondante était moins obtus. G-L B lui, est un imbécile qui s’assume, l’œil sur plus imbécile que lui dans la clientèle libérale. On l’a bien vu avec Coca-cola Bacquelaine… et c’est peu dire !
Reste le tableau accablant du système capitaliste en déshérence.
Etre détenteur aujourd’hui d’un emploi ne suffit plus à se prémunir de la précarité.
Réalisé auprès de plus de 3.000 Belges francophones, le Thermomètre Solidaris, quoique marqué à la culotte par le socialisme de collaboration, est fiable. Il a collecté honnêtement suffisamment d’avis dans tous les milieux sociaux, pour que les résultats de son enquête soient pris en considération.
Ce qu’on y lit est effrayant des dégâts du libéralisme.
Le travail ne permet plus de joindre les deux bouts. En Francophonie, 11 % des ménages peuvent être qualifiés en 2016 de « pauvre » ou « très pauvre », 29 % autres s’en sortant tout juste.
Le salaire minimum frise le seuil de pauvreté (1250 €), en particulier chez les jeunes, dans une valse non-stop de contrats à temps partiels ou précaires (CDD), de l’intérimaire comme s’il en pleuvait… même le CDI ne prémunit désormais plus de rien.
Tirons l’échelle. On est revenu avant 1936 et les grandes grèves, face à un capitalisme qui compte ses sous et jure qu’on le vole.
Ne parlons pas des ménages à un seul revenu et ceux, pire encore, monoparentaux. La femme prend tout en pleine figure. Un mauvais salaire de départ par une discrimination qui est loin d’être résorbée, du travail à temps partiel et des enfants à charge. 41% des femmes vivent en-dessous du seuil de pauvreté, contre 29 % des hommes.
La pauvreté au travail ne découle pas toujours de l’origine sociale, elle y est cependant fortement liée. Dans ce système que madame Wilmès verrait bien plus à droite pour un nouveau gouvernement, c’est l’élargissement du fossé riche/pauvre. !
Elle nous veut donc comme avant 36, chauffés à blanc pour annoncer un Léon Blum. Soit, mais ce pourrait être un autre Léon… Trotski par exemple !

9 décembre 2019
Parole ! encore Alain Minc.

La pire des engeances intellectuelles est celle des économistes. Ils sont bardés de certitudes et on commence à comprendre pourquoi. Ils ne peuvent pas déglinguer la société libérale qui les nourrit et qui, justement, ne supporterait pas qu’ils viennent à la contredire.
Pourtant, un pilier de la mondialisation économique, pilier des droites et des banques, ami des présidents, Alain Minc en personne, donne des signes inquiétants de sécession suspecte. Ne vient-il pas d’affirmer dans le très sérieux Journal des échos que les théories économiques sur lesquelles le libéralisme s’appuie ne fonctionnent plus !
Cet outrage à la pensée unique suggère que d’autres suivront son exemple. Il faut croire que le peuple est moins borné que l’ensemble des économistes vedettes, puisqu’il savait depuis longtemps que si le monde ne va pas bien, en cause l’économie capitaliste absurde et obsolète qui ne fonctionne plus depuis longtemps, à l’égal de celle qui valut la chute de l’URSS.
Évidemment, Alain Minc ne serait pas Alain Minc s’il ne faisait pas du pied à ceux qu’il abandonne. Il appelle de ses vœux quelqu’un qui soit capable d’élaborer une nouvelle théorie générale du capitalisme. Quelqu’un de la Maison, évidemment, un milliardaire de préférence ou un fidéicommis du type Macron.
Ainsi, pour lui, rien ne serait comparable à celui qui s’étant trompé sa vie durant sur ce type d’économie, qui y a fait fortune et en est respecté, aurait brusquement un flash remettant les idées en place et dans la clarté viendrait présenter une autre formule aux foules extatiques qui ne pourraient que s’écrier « mais c’est bien sûr », comme Raymond Souplex.
Alain Minc fait penser à un personnage politique qui se sentant dépassé par sa base essaierait de la retenir en disant « attendez, les gars, ne partez pas, j’ai trouvé la martingale pour attraper le bonheur et le garantir pour tout le monde, au bout du compte ».
N’a-t-il pas, jusque là, fait régulièrement l’apologie de Keynes dans les gazettes spécialisées ?
En somme, il passerait du néo-keynésianisme au post-keynésianisme. Ne cherchez pas trop ce que cela veut dire. C’est l’astuce des économistes de dire une chose pour expliquer son contraire l’instant d’après.
La nouveauté du post, c’est qu’il se place en opposition radicale aux principaux courants actuels et, en même temps, veut conserver les aspects les plus contestataires et hétérodoxes du keynésianisme.
Alain Minc excelle dans cet exercice. Il serait intéressant de voir aussi les têtes d’affiches des grandes émissions télé du genre s’y abandonner à leur tour !
Pourtant l’homme n’arrive pas à se débarrasser de la pensée unique dont il est imbibé. Il s’est tellement imprégné de la manière de mener une politique financière internationale à la méthode de Friedman, à savoir celle de Macron, qu’il y perd toute pensée féconde. Car Macron, qu’on le sache dans les chaumières, fait du Friedman sans le savoir. Il essaie depuis deux ans à se débarrasser de la concurrence de l’État français dans sa culture d’organisation sociale, chemin de fer, poste, enseignement, hôpital, pour donner au privé la capacité de tout régler selon les lois du commerce et non pas de la justice sociale,

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Alain Minc a traduit la pensée de Friedman en application de terrain en Europe, pour le compte de Macron.
Cela se jouerait sur le taux idéal d’inflation autour de 2 %, lors même que personne ne le contrôle. Tous les états endettés vivent dans la terreur, car qui dit inflation dit intérêt compensatoire. S’il fallait recalculer la dette en fonction d’une inflation supérieure, tous les états endettés seraient en faillite, comme la Grèce, y compris la Belgique et la France, bien entendu.
Scénario cauchemar connu de Minc qui planche depuis pour un système qui permettrait une inflation sans compensation d’intérêt pour les dettes souveraines.
Et les peuples dans tout cela, leur soif d’égalité, leur peu d’intérêt pour les théories de Pierre, Paul ou Gustave à partir du moment où celle qui a la cote réduit la distance entre le travailleur et le financer, le propriétaire et le locataire, le riche et le pauvre. Tartempion ou truc, peu leur chaut, sauf qu’il a quelques noms de fâcheuse mémoire. Manque de Bol pour Minc, justement il est du mauvais côté dans les jugements populaires qui sont souvent beaucoup plus justes que ceux des industries et des universités. N’en déplaisent à Minc, Luc Ferry, Bernard-Henry Lévi, François Lenglet et quelques autres dont la liste n’est pas exhaustive.
La réalité économique échappe aux modernes sophistes. Il serait vain d’espérer quoi que ce soit de neuf et d’utile.
S’il y a bien un point commun entre eux, c’est l’inutilité de leurs analyses pour la raison qu’elles sont fausses dès l’énumération des données.
Ah ! s’il suffisait de traverser la rue pour trouver l’emploi idéal, on n’en serait pas là.

8 décembre 2019
Le poids de son cul.

Coca-cola Bacquelaine va se sentir humilié par la prestation d’un de ses confrères, un ex-médecin de Seraing suspecté devant les tribunaux liégeois d’avoir effectué des consultations ultra rapides, pour satisfaire une clientèle de 2.500 patients !
Le cher confrère de Coca-cola Bacquelaine rentrait des attestations de soins qualifiées de factices. Pour sa défense, le prévenu examinait un malade en 2 minutes 30, trajet compris.
Cette formidable capacité de travail aurait suscité l’admiration, des jaloux de la corporation vantant les mérites de la médecine libérale. C’est fort possible après tout, quand un médecin d’un home important de la région, fait ses consultations par couloir en poussant la tête dans l’entrebâillement d’une porte, pour demander à la personne affalée au milieu de la pièce attendant la mort, si elle n’avait besoin de rien et sans attendre la réponse, passer à la porte suivante, on se demande si le record établi à Seraing ne serait pas battu à Chaudfontaine ?
Ce serait insuffisant pour tenir toute une chronique si le journal La Meuse n’avait exceptionnellement, à l’issue de ce fait-divers, usé d’un bel esprit – pour une fois – en rappelant qu’en d’autres domaines, l’Europe comptait des champions pour leur brièveté dans leur spécialité..
Gloire donc au journaliste qui signe modestement A. B. pour l’anecdote que l’on rapporte depuis plus de vingt ans sur Jacques Chirac surnommé « Cinq minutes douche comprise » lorsque ses conquêtes évoquaient ses prestations intimes. Georges Brassens imageait ce coït furtif, en chantant les performances « du coq perché dessus ». On sait le volatile pressé d’en finir avec sa partenaire ; le seul à satisfaire toute la basse-cour, on se doute que lui, au moins, avait quelques raisons de ne pas trop traîner.
Plus sérieusement, croit-on selon le monde libéral que les privatisations des services publics rendront les privatisés plus honnêtes ? Vu l’état des mentalités « le pognon d’abord », on se demande si dans l’apologie de la liberté d’entreprendre, Georges-Louis Bouchez et son nouveau ligueur Coca-cola Bacquelaine ne se trompent pas dans leur jugement ?

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Le constat est sans appel, l’industrie et le commerce réussissent à prendre un maximum de bénéfices en trompant leur monde, à commencer par le fisc ! Et les prix d’excellence des producteurs ne seraient rien d’autres que l’apologie d’une délinquance qui fait rage de nos jours et qui s’appelle, la prise illégale de bénéfices.
Au niveau de ce médecin malhonnête, il s’agit de l’entreprise artisanale d’un modeste fraudeur, aux appétits malgré tout limités en tenant compte qu’il ne peut pas surveiller la tension de deux patients à la fois. Mais à l’étage au-dessus ? Quand un industriel dispose d’un nombreux personnel, des comptables et dans les grandes entreprises d’un service juridique à l’affût d’évasions fiscales « autorisées » par le laxisme ou l’interprétation de la législation très libérale de l’État belge ; on joue dans une catégorie différente.
Ce sont des dizaines de milliards qui disparaissent chaque année, faussant le budget de Sophie Wilmès, qui dépeint comme catastrophique l’état des finances publiques. Que Georges-Louis tombe en admiration devant la liberté d’entreprendre, on en arrive à se demander, a-t-il jamais exercé la profession d’avocat pour laquelle il a fait des études, sans avoir eu la tentation de saler un client dont il savait l’aisance et de combien il aurait carotté l’État belge ?
La tradition de s’en mettre dans la fouille remonte à la nuit des temps, mais a pris de l’ampleur à la révolution industrielle du milieu du XIX siècle. Les bourgeois ayant été au pouvoir depuis, l’engeance ne s’est jamais trop inquiétée des conséquences de prêcher l’honnêteté pour les autres, en étant une parfaite fripouille à titre personnel.
Ce qui a changé aujourd’hui : tout finit par se savoir. Les illusions tombent les unes après les autres et la dernière en date est la plus importante. Le patient ne roule plus sa casquette entre ses doigts gourds dans la confusion de parler à un monsieur instruit, qui sait d’autant tout, que lui-même ne sait rien.
Tout fout le camp et la plus résistante à tomber vient d’être dégommée de son piédestal : la notoriété. C’était une sorte de passe-avant qui affichait l’individu qui a réussi parce que riche donc brillant, diplômé à fond comme de bien entendu, avant qu’il pût ouvrir la bouche, comme un blanc-seing selon lequel il l’était réellement.
Ils sont en train de l’apprendre à leurs dépens : tout individu ne peut rester les pieds sur terre par grand vent, qu’en comptant sur le poids de son cul.
Maxime estimable que La Bruyère eût sans doute inscrite dans ses caractères, mort trop tôt pour s’être intéressé aux lois de la pesanteur de Newton, son contemporain.
Toute autre définition relève de l’escroquerie.

7 décembre 2019
Xi Jinping a la Chine à pied.

Il y a peu de temps, l’État belge s’est rendu en Chine en grande pompe avec une délégation de 632 personnes, chapeautée par la sœur du roi. Au plus fort de la délégation, ils sont partis en beaux costumes, avec un paquet de nouveautés, faire la révérence au dernier empereur de Chine. Curieusement, la grande presse ne s’est pas trop étendue sur la question. Les rares photos parues dans les journaux n’ont montré qu’Astrid et son jeu de jambes, nous rassurant sur sa plastique impeccable, malgré le poids des ans.
Mais pour le reste, que sommes-nous allés faire là ?... très officiellement fourguer nos marchandises, proposer nos produits, nos innovations, nos avancées pharmaceutiques, dans un pays archi bourré d’espions électroniques et de grands industriels qui sont les appointés des services d’espionnage du régime.
Voilà des mois que le gouvernement peaufinait la visite dans les moindres détails. Le plus enthousiastes, notre ministre des affaires étrangères, s’était même fendu de ses conseils dans les gazettes, sur l’art d’appâter le mandarin en bradant nos camelotes, sans jamais parler de droits de l’Homme, de démocratie et ces sortes de bêtises qui paraissent si importantes chez nous et tout à fait dangereuses en Chine.
On l’aura compris, notre perle rare uccloise répétait sa leçon avant d’entrer à la commission von der Leyen en qualité de commissaire à la justice. Vendre avec le sourire n’importe quoi à n’importe qui, c’est la spécialité de l’homme libéral, Didier réserve la justice terrible et sans faille à nos gueules.
Un gros Airbus mobilisé, des réunions de préparation avec dégustations de vins fins aux chandelles, des conciliabules dans des palaces, des réunions secrètes chez Charles Michel encore en poste à Bruxelles, sans oublier les croisés et décroisés des jambes d’Astrid admirablement conservées, les notes de frais auront crevé le plafond !
Pourtant, l’étude du passé et l’analyse du déficit commercial persistant entre la Belgique et la Chine, nous montre qu’espérer atteindre des objectifs commerciaux juteux sont illusoires.
Pire encore, tout le monde sait bien qu’avec la Chine faire des courbettes s’imposent et admirer le comportement politique du parti unique est de rigueur. Parler de l’étudiant devant les tanks sur la place de Tien An Men équivaut à perdre tout espoir de vendre un seul bac de gueuse Lambic. Évoquer les troubles à Hong-Kong risque de vous faire arrêter sur place, puis séance tenante, de vous réexpédier dans l’Airbus, jeu de jambes ou pas de la princesse.
On l’a compris, les quelques contrats signés ont été obtenus au détriment des valeurs que nos hommes et femmes politiques oublièrent instantanément.
Plus nos illustres en rabattent en Chine, plus par compensation ils la ramènent en Belgique, tous plus à cheval sur les ors de la démocratie et des bienfaits qu’elle nous procure, que jamais.

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D’après ce qui a fini par percer des chinoiseries en butte à la délégation, des cyberattaques chinoises massives se sont approprié des secrets commerciaux et des informations politiques belges. Il suffisait à un de nos hors-pairs de se gratter qu’aussitôt une ou deux puces tombaient sur la carpette des hôtels cinq étoiles de Pékin, si truffés d’engins du dernier cri qu’il y aurait un service secret attaché rien qu’à la comptabilité des pets des étrangers dans les faïences sanitaires de Xi Jinping, le président à vie.
Il paraît, on ne sait pas d’où les gazettes détiennent cette information, que la délégation belge a subi 135 cyberattaques chinoises par heure.
C’est tout juste si les ordinateurs belges ne s’ouvraient pas automatiquement sur les écoutes chinoises chaque fois qu’un délégué avait le dos tourné.
Didier Reynders a avoué qu'à chaque fois qu'il a fait le voyage, de retour à Bruxelles toutes ses chemises étaient passées en machine avec Calgon, seul produit dissolvant les fibres de coton directement branchées sur des sous-sols ultra secrets à Pékin.
Jean Jambon (N-VA), ministre-président de la Région flamande, fervent défenseur de l’indépendance flamande, en pointe sur la question catalane, a laissé entendre son intention d’« aborder prudemment » la question des émeutes pro-démocratiques à Hong Kong. D’après Theo Francken les troubles sont le fait de black-blog anglais. Du coup, Xi-Jinping préférerait commercer avec la Flandre, plus dynamique et mieux conseillée que la Wallonie.
Est exclu le rayon armement en Wallonie, tout le reste de Tongres à Knocke-Heist est prêt à l’emballage avec expédition/réception dans les deux jours.
Il serait question que des spécialistes anversois se produisent dans la province du Xinjiang (le territoire des Ouïghours), à Hong Kong et au Tibet, pour créer des bases de données d’après les empreintes digitales et la reconnaissance faciale.
Je vous raconte des craques ? C’est bien possible. Qui est capable, en Belgique, de me démentir ?