23 septembre 2019
Répression et Gilet Jaune.

Le suffrage universel, délégant le pouvoir du peuple à des minorités « éclairées » que se veulent être les partis, est issu de la révolution de 1789 et s’appelle la « démocratie ».
La révolution de 89 a été possible par le rapport de force, à peu près équivalent, entre la troupe défenderesse de la monarchie et les populations mécontentes. La presse ou plutôt les libelles quasiment tous plus ou moins clandestins, étaient plutôt en faveur des foules et vivaient des exactions réelles ou supposées de la noblesse rapportées par les nobles eux-mêmes, sinon par des membres de la nombreuse domesticité.
Ce qui a découlé de la matrice fondatrice jusqu’à nos jours, après les hiatus des deux empereurs et la restauration de la monarchie, définitivement perdue en 1848, s’est figée dans la démocratie de certains pays d’Europe, dont la Belgique.
La démocratie par délégation est figée dans une forme que nous ne supportons plus. Les défauts se perçoivent. Il a été impossible de les corriger par la pression populaire.
Les quelques centaines de gardes-suisses de la monarchie avec quelques troupes éparses, dont 32 soldats à la Bastille pour protéger le gouverneur, les murs et les prisonniers. Voilà ce qu’il y avait à Paris opposé à plus de 500.000 habitants à l’époque. Même s’il n’y avait que 10 % de la population dans la rue, soit 50.000 personnes et que 10 % des badauds étaient déterminés à en découdre, cela faisait du cinq contre un en faveur du peuple. Chevaliers du guet, exempts, gardes-suisses et troupes royales étaient à peine un millier dans la capitale.
En 2019, le pouvoir dispose d’une police et d’une gendarmerie disproportionnées par rapport à un maintien de l’ordre par temps calme et encore largement suffisante pour réprimer toute velléité de protester dans la rue. Le matériel est incomparable avec les arquebuses et les sabres des débuts. La législation sur les armes n’existait pas en 89. On pouvait voir les nobles, les bourgeois et le peuple se promener armés, un pistolet à la ceinture, une canne-épée à la main, voire une hache en bandoulière.
Le mois dernier un jeune homme a été condamné pour transport d’armes lors d‘une manifestation. Il avait un morceau de bois dans son sac à dos !
La presse après Girardin, inventeur de la presse moderne, a perdu peu à peu ses libellistes et ses pamphlétaires. Rachetées par des gens proches du pouvoir, elle s’est figée dans la contemplation du régime actuel, bien résolue à le défendre. On l’a bien vu avec les Gilets Jaunes. L’historien qui dans un siècle tentera de reprendre leur histoire pour en tirer une leçon, ne devra pas s’informer à la lecture des journaux, il raterait la vérité historique.
Enfin, l’économie est le deuxième pouvoir qui fait la loi par l’argent.
En 1789, on pouvait être riche en spéculant, en exploitant les autres, les propriétaires terriens, essentiellement constitués de la noblesse, menaient grand train grâce au travail de la plèbe. La révolution redistribua les biens, la richesse passa d’une main à l’autre ; mais jamais l’usurier, le spéculateur ne purent influencer le mandataire du peuple de manière aussi flagrante que ce qui se passe aujourd’hui, même s’il y a toujours eu des scandales, dès la Première République, réputée la plus vertueuse.
Comme l’aveugle et le paralytique de la fable, le pouvoir politique et le pouvoir économique ont partie liée au vu et au su de tout le monde. Les libéraux veulent même aller plus loin et réduire le pouvoir politique bien en-dessous du pouvoir économique.

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On voit dans quel piège le peuple est tombé.
Il doit sa condition misérable à cette association monstrueuse.
Lutter avec efficacité contre cette nouvelle forme de dictature est très difficile. Le suffrage universel étant récupéré par les riches, n’en déplaisent à Madame Fresoz du Monde, à MM. Christophe Barbier, Bruno Jeudy et Yves Thréard, il ne reste plus qu’une résistance possible du peuple. La clandestinité, comme sous le régime de Vichy.
Ce dernier samedi a été un tournant historique.
Devant la répression violente des policiers sur des gens désarmés, mais repérables à cause de leurs gilets jaunes, naturellement les manifestants les enlevèrent, pour n’être plus la cible des flash-ball LBD et lacrymo, en somme devenir invisible. À certains barrages de CRS, le gilet fut confisqué par ordre de la préfecture. Mine de rien, c’est un premier pas vers la clandestinité.
Si on avait su en 1794, ce que l’on sait aujourd’hui, peut-être eût-on gardé la tête sur les épaules de Robespierre, ne serait-ce que pour s’épargner le 18 brumaire et la suite, Macron, Castaner, Belloubet et compagnie, Charles Michel et Didier Reynders pour la Belgique, en attendant Marine Le Pen et Bart De Wever, brasser dans le même tonneau des mêmes ferments capitalistes, la boisson des vainqueurs.

22 septembre 2019
Une affaire sans suite…

Où en est l'ouverture d'une information judiciaire à propos de Didier Reynders, annoncée à la trompette par De Tijd et l'Echo ?
Sans être dans le flagrant, bien des justiciables vous le diront, un soupçon plus un témoin et on est bon pour la convocation, la présentation à l’Instruction et la mise au trou pour le week-end, en attendant que le juge réfléchisse.
La Justice a tout dans la main pour une affaire de corruption et de blanchiment. Vous n’allez pas me dire que la justice est à plusieurs vitesses ! Serait-elle sensible à la notoriété au point de jauger dans l’échelle des biens nantis, à quel délai supplémentaire Didier Reynders aurait droit ?
Je suggère l’idée, puisqu’on en est là, de lui attribuer autant de mois de réflexion que ceux que la générosité publique lui a alloués en calculant ses indemnités de sortie de la vie parlementaire.
Comme le type est au maximum, cette « ténébreuse affaire » pourrait n’avoir jamais aucun dénouement judiciaire.
Ce qu’on sait par la gazette tient en quelques lignes, mais elles sont significatives. En avril dernier, un ex-agent de la Sûreté de l'Etat s'est rendu à la police judiciaire fédérale pour lui communiquer une série d'allégations de corruption et de blanchiment à l'encontre du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de la Défense.
Ce n’est pas rien quand même un témoignage de cette importance. Un haut fonctionnaire au casier vierge qui donne des informations sur des manipulations d’argent importantes, on devrait quand même le prendre au sérieux.
Si c’était Gégène revendeur de shit qui aurait vu Reynders ramasser une enveloppe Kraft mal scellée de laquelle on pouvait distinguer une liasse de billets de cinq cents, on pourrait se poser des questions sur la moralité du témoin, se demander si ce jour-là il n’avait pas trop de blanche dans le nez, mais une pointure habituée à se frotter aux beaux linges, un fonctionnaire irréprochable, un homme intègre qui défend son honneur et l’argent du contribuable ?
Il faut croire que là aussi, c’est un duel entre serviteurs de la Nation à la mentalité irréprochable. Il y en aurait une, Didier Reynders, plus irréprochable que l’autre.
Richard3.com demande quand même à ceux qui commandent à l’appareil judiciaire d’être attentifs à la situation dans laquelle ils placent la réputation déjà fortement entamée de la Justice de ce pays.
Le pouvoir judiciaire dans une réserve extrême attendrait-il que Reynders ait passé son audition auprès des députés européens afin que sa candidature soit définitive ?
Ne vaudrait-il pas mieux instruire au plus vite et ainsi savoir retenir éventuellement l’ambition de l’intéressé, afin d’épargner un scandale de plus à l’Europe ?
Tout ce qu’on sait des déclarations du suspect par témoignage, il ressort que Didier Reynders n’était pas au courant. C’est sibyllin ! Au courant de quoi au juste, du témoignage du fonctionnaire ou des biftons échangés au temps heureux de la collaboration avec les anciennes colonies ?
Parce que même si Reynders n’était pas présent le jour où une main a passé sous la table à une autre main, une grande enveloppe bien épaisse, est-il au moins au courant de ce qui s’était tramé ce jour-là, ne serait-ce qu’en sa qualité de ministre des affaires étrangères, au moins les bruits qui ont couru ?
Serait-il aussi mauvais ministre, fainéant et distrait qu’on le dit à la permanence du MR de la Région bruxelloise ?

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Sa promptitude à prendre un avocat, le pendant bruxellois de Dupont-Moretti, pour "démentir les allégations qui sont diffusées" pourrait tout au moins passer par l’évidence que cette affaire l’inquiète assez ? En réalité les allégations diffusées sont d’une autre nature : c’est un témoignage. Vous savez ce qu’il en coûterait à un ancien fonctionnaire un faux témoignage ?
Le témoin n’est pas masqué, ces « allégations » ont tout lieu d’être crédibles.
C’est quand même incroyable que dans ce pays, un haut fonctionnaire à la retraite veut témoigner pour des faits exceptionnellement graves, qu’il en est conscient, mais néanmoins sûr de lui, au point de donner son nom : Nicolas Ullens de Schooten et qu’on laisse divaguer Didier Reynders devant les caméras sur la politique qu’il entend mener à l’Europe au niveau de la Justice, sans que personne ne mette en doute sa capacité à le faire ?
Serait-ce qu’on attende la nomination dudit pour une conversation « entre collègues » ?
Nicolas Ullens de Schooten a travaillé à la Sûreté de l'Etat de 2007 à 2018. Lors de son audition à la police, celui-ci a fait état de versement de pots de vin à l'occasion de missions et d'achats publics. Il a fait référence, notamment, au déménagement de la police fédérale au Centre administratif de Bruxelles, au Kazakhgate et à une affaire relative aux fonds libyens.
Ce n’est pas rien tout de même !

21 septembre 2019
Sur le banc.

Si tu considères la politique, pas celle des clowns qui rangent les chaises et préparent les amplis, non, la sérieuse, celle qui fait du business, qui va au charbon en faire des braises, les vrais mecs quoi… t’as vraiment le trip parfait de la belle entreprise rentable pour les actionnaires, ceux qui font de la thune sur la dèche des autres.
On était là à discuter sur un banc place du Vingt-Aout, tous plus ou moins sorti de la fac, avec des diplômes à tapisser les murs et que dalle comme métier… à s’arracher les cheveux de n’avoir pas compris qu’à la sortie on aurait dû consulter l’annuaire des partis en pointe et s’affilier au plus offrant, après avoir acheté un petit matériel de cireur de pompes, pour s’ubériser en attendant la reconnaissance.
« Prends Benoît Lutgen du CDH – dit l’avocat à septante euros le pro deo – même en ratant tout, ce mec s’est barré à l’Europe, sur le temps que Jean-Denis Lejeune faisait ses cartons. Avant de se tirer, il fallait qu’il ménage ses arrières, des fois qu’un plouc la trouvant mauvaise, venu de nulle part, se mettrait à la mangeoire des grands. Il y avait quasiment personne, vu le petit estomac qu’est devenu le CDH. T’en avais pourtant un qui pouvait à la fois relever le gant et assurer que le Lutgen ne recevrait pas des tomates au pot des adieux !
Maxime Prévot, gueule du gendre idéal, triphasé : à la commune, à la fédé wallonne et au clergé fédéral, donc archi arcbouté sur les pépètes et pas fou de la fantaisie… Lutgen, c’est p’t’être un con en général, mais question truffe de dépendeur d’andouilles, il est de première. »
Son raisonnement se tient, le plus apte d’entre nous se mit à l’imiter : « …voilà l’homme capable de faire semblant de redresser un parti qui se redressera tout seul ou se cassera la gueule, sans lui, de toute façon. La Fonck, certes, aurait pu prétendre. Fluette, elle n’a pas le physique, par exemple la Greoli en a trop, elle ressemble à sa femme de ménage, ça pardonne pas quand il faut driver le peuple chez les bourges. Elle a pas sa place sur un prie-Dieu du premier rang. Et puis avec Jean-Denis qu’arrête pas de faire ses cartons, elle a l’air de porter une chaise au camion de déménagement, tandis que Lejeune du haut du plateau de la caisse, attend l’objet en lui matant les doudounes. »
Chose n’est pas d’accord, il a fait biologie et postule aux chemins de fer ! « Au MR, c’est top secret. La garniture de la pièce montée a fondu sous le soleil de l’Europe. Les deux cadors se sont dispersés en fourrageurs Rond-point Schuman et Chastel en sort plus d’aider son frangin de façon à ce que tout le monde le sache, ce qui fait mauvais genre à Charleroi. Restent plus que des minables : le rougeaud Ducarme et l’enfoiré Bouchez. En attente sur la touche, t’as La Sophie Wilmès, mais on sait pas d’où sort son guignol ou plutôt on ne le sait que trop. C’est le père Louis, en couple télégénique avec Laurette Onkelinx, qui a repris les affaires. Il a tous les dossiers, les curriculums, vu la faiblesse du sien, il s’en fout un peu. Reste plus qu’un glaviot, son pourcentage. Il sait pas encore, s’il va tenir les 15… ou descendre à 12 !...

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Enfin, je cause à ces impertinents « Curieux, mais le PS a le moins de suspens. Assemblée ou pas, grande réunion ou aux toilettes, faut pas rigoler avec ça, c’est Paul Magnette qui va reprendre la prélature, un point c’est tout. Laurette y a cru un moment. C’est râpé. On se demande même si tout le bazar qu’elle fait à propos des femmes, c’est juste pour pas qu’on l’oublie, du départ de Seraing la Rouge où elle n’avait plus son fonds de voix, à Bruxelles la beige. »
C’est un principe général qu’il faut rappeler. Tout qui est hors catégorie, doit absolument faire savoir qu’il est toujours candidat à la présidence de son parti, quoi qu’il arrive, mais ajouter tout de suite après « Popol a la plus belle paire de couilles des artistes de pointe. Pour la gloire du parti, on s’incline et on se met illico au service du mâle dominant. »
Mais, c’est un exercice qui n’est pas donné à tout le monde. Par exemple au MR, Ducarme et Bouchez ne sont pas crédibles. L’un est trop rustaud et l’autre fait placeur d’aspirateurs.
Vous voyez la différence avec une Wilmès ? Elle a le physique du Procureur. Elle ira loin.
Je reste tout seul, les autres se sont taillés. Pauvre Richard.com, la chronique a pris du retard. C’est un travail quotidien que je me suis infligé à moi-même, une sorte de haire morale.
Je crois qu’on a fait le tour des commerces à remettre.
Un couple passe. J’entends la femme qui dit à l’autre « Ils étaient pas frais les harengs ! »
Pas de panique, ceux qu’on a cités ne l’étaient pas non plus ;

20 septembre 2019
Respect à Francis Delpérée !

« Adieu à toi, Francis, je ne t’aimais pas, mais tu as prouvé qu’on peut ne pas être aimé et se conduire en brave et honnête citoyen ! Tu vas me laisser, alors que j’avais médit de toi et qu’à présent le remord me vient !
Dis que tu me pardonnes, Francis… Après ton geste généreux, je l’attends de toi. Je sais que ta retraite sera studieuse et que tu n’abandonneras pas tes livres de droit constitutionnel au pilon qui déchiquète tout ce qui dépasse la compréhension populaire, c’est-à-dire l’ensemble de ce que tu as lu et écrit !
Adieu, Francis que ta retraite te soit légère, longue et douce. Que tous ceux qui ont poigné sans vergogne dans la caisse presque vide de la Belgique des indemnités de luxe soient maudits ! »
Voilà à peu près le speech que j’aurais prononcé au pot de départ à la retraite de Francis Delpérée, sénateur CDH et ardent coupeur de cheveux en quatre d’une Constitution qui l’était déjà en huit.
« Ton dernier geste est le plus beau », aurais-je dit entre sourire et larmes, pour conclure.
Tous les autres sans exception qui ne se sont pas représentés ou n’ont pas été réélus au parlement fédéral ont réclamé leurs indemnités de sortie.
Et c’est croquignolet, comme les chers élus se sont voté des pépètes pour se les taper au moment où les mêmes ont restreint par des lois le droit au chômage et revu à la baisse le viatique qui empêche des familles dans le malheur à crever de faim.
Oui, oui, même les recasés dans le business, les charmeurs historiques, les Reynders, Michel, Onkelinx ont fait la file, inquiets comme des poux qui voient leur terrain de jeux entrer chez le coiffeur, des fois que le guichet se fermerait juste devant eux en raison du tiroir à sec.
Ah ! mais, les piliers de nos institutions, les bâtisseurs de nos six gouvernements y ont légalement droit.
Vous connaissez un chômeur qui ramassant dans la rue une enveloppe kraft bourrée des 48 mois d’indemnité d’une légende qu’est Laurette Onkelinx, prendrait le train à ses frais, puis le bus, pour venir la glisser dans la boîte aux lettres à Lasnes, hameau où la pasionaria du prêt-à-voter confortable se recueille à la lecture de Harpo Marx ?
Le Soir rappelle que ces députés avaient affirmé l’an passé “ne pas savoir” s’ils la réclameraient.
Oui, mais c’était l’an passé, en pleine période électorale !
Laurette vous aurait même promis davantage. Qu’elle fût encore consommable, elle tenait salon gare du Nord pour s’adjuger vite fait quelques énergumènes priapiques et électeurs !

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Seconde partie de cette chronique quotidienne, tant de fois recopiée, jamais remerciée, pillée, ravagée par des gougnafiers du porter à droite et même à gauche (surtout), je sais que je vais vous faire mal en exhibant le double des factures de ce monde avide de votre fric et de vos suffrages.
Les picaillons de la reconnaissance de la Nation aux bâtisseurs hardis de nos six gouvernements s’élèvent à deux mois de salaire par année passée au Parlement, avec un minimum de 4 mois et un maximum de 24 (depuis 2014). Richard Miller (MR), honte à lui dirait Jean Gol, touchera ainsi son salaire pendant 30 mois et Laurette Onkelinx, championne du genre entre dans le Guinness-Book avec 48 mois.
70 députés parmi nos purs héros, se sont précipités au guichet, sauf un, notre Francis que j’embrasse.
Tous en sont revenus galvanisés et convaincus qu’une Belgique prospère aurait pu faire plus encore !
C’est vrai après tout, avec les déficits que Charles nous a laissés, un milliard de plus ou de moins, n’a plus aucune importance.
Il me reste à trouver la liste des 70 héros de la Belgique nouvelle pour la publier. Il est quand même bon à savoir pour qui nous avons voté, pour ne pas recommencer la même connerie avec les loustics qui leur succèdent.
On peut acheter cette liste autrement introuvable, en versant 10 € à l’Association des laissés pour compte des six gouvernements, en déposant votre numéraire dans une enveloppe. Les chèques ne seront pas acceptés. Un bénévole passera juste avant la tournée du facteur. Merci à l’avance.