22 septembre 2021
Quand le PS belge se hollandise.

Les partis de la pensée unique pro américaine et secondairement européenne, qui faisaient la structure éternelle de la belgitude libérale peuvent se faire des cheveux blancs. Le Grand Baromètre IPSOS-RTL-Le Soir-HLN-VTM fait deux grandes victimes : le PS et l’Open VLD, soit le parti francophone au plus grand nombre de sièges et le parti flamand du Premier ministre, l’axe de la Vivaldi.
La question majeure qui taraude les seigneurs PS des urnes devient : qu’adviendra-t-il de nous aux prochaines élections si nous allons jusqu’au bout de la Vivaldi ? Les quatre saisons risquent de finir en pizza quatre fromages, pour que nous moisissions ensemble, PS et Open VLD !
Le PTB-PVDA talonnent désormais le PS. Le MR tire son épingle du jeu, quoique on imagine que son président, le coopté Bouchez, commette d’ici les législatives, quelques balourdises tirées de son hybris, qui feraient tomber de haut ses coreligionnaires en amour d’Amérique.
Ce sondage ne rend pas plus stable la construction Vivaldi, dans laquelle le PS est dominant. Beaucoup se posent la question rue de la Loi : les socialistes chercheront-ils à marquer au fer « rouge » le gouvernement De Croo I ? Le secrétaire d’État à la Relance Thomas Dermine (PS) réclame déjà 1,2 milliard pour un fonds d’aide aux inondations en Wallonie, dont la moitié devrait provenir du tiroir-caisse fédéral.
Di Rupo et Magnette ont la mouillette. Ils se hollandifient et avec eux les statues des Commandeurs du parti, surtout le bourgmestre de Liège, suite à la pagaille monstre avec le chantier du tram. On savait la lenteur de la réflexion belge à l’opposé de la vivacité française, mais quand ça vient, ça ne s’arrête plus. Joachim Coens, le président de CD&V, qui a vu son parti crucifié par la N-VA, ricane doucement face à l’embarras du Montois « Je suis étonné de l’influence des sondages sur l’humeur et la confiance au sein d’un parti et sur le comportement de certains autres acteurs ».
On peut se moquer tant qu’on veut des sondages, mais on ne sait pas pourquoi, ils sont souvent plus près de la réalité qu’en France. Malgré les marges d’erreur, ils donnent des ailes en cas de bons résultats, mais ils incitent aussi à vouloir prendre des initiatives pour remonter la pente, en cas de mauvais.
Et les mauvais, il en pleut au PS.
Le politologue RTL-compatible, Pascal Delwit, très libéral et très conservateur, sait combien le PS est indispensable pour jouer les cocus magnifiques dans le jeu de rôle de la Belgique officielle. Il doit méditer quelque part un plan pour aider ses faux ennemis à remettre d’aplomb les équilibres compatibles avec la droite et la monarchie. Quitte même à faire de Karine Lallieux la nouvelle pétroleuse du parti, Laurette Onkelinx, la précédente, ayant rejoint le bourgeoisisme bruxellois nourricier.
Les socialistes francophones sont groggy debout à 21,4 % en Wallonie, le dernier sondage des élections précédentes affichait encore, 26,1 %. Le PTB est à 18,7 % !

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Les derniers coups de gueule de Georges-Louis Bouchez à propos du PS… ont fait gagner des voix à Raoul Hedebouw. Le président du MR, inconscient, après avoir oublié que son parti fait partie de la majorité, veut sauver les bourgeois de la bête socialiste. Bouchez ne se rend pas compte qu’il boxe dans le vide, puisque le PS est par terre. Ce type tape sur une ombre, celle de ses alliés, au profit de ses ennemis.
C’est pathétique comme le clientélisme qui a éparpillé ses passe-droits et ses bontés pour ensemencer le PS, n’a finalement produit que agents des bien placés qui se mettent prudemment à l’écart, cherchant à savoir combien de temps il faudra au PTB pour monter au gouvernement.
Le sondage révèle enfin ce que tout le monde savait au départ. La construction de ce gouvernement, malgré des mois de tergiversations, d’essais de préformateurs a été une belle erreur de construction.
Du côté socialiste, on cherche à relativiser le sondage. On croit que la grogne suite aux inondations au cours desquelles Elio Di Rupo n’a fait qu’un strict minimum (quelques visites en chandail et basket, tout à fait décontracté, comme un visiteur des ruines d’Angkor) n’a pas donné une bonne image du parti.
En voilà encore un qui aura fait une législature de trop !

21 septembre 2021
Sponsoring et cotisation.

Au temps où la démocratie avait encore un sens, enfin où chacun croyait pouvoir l’amender de sa recette et à sa façon, les partis comptaient des militants qui y allaient de leur poche. On tutoyait les chefs et ceux-ci n’étaient pas possédés par l’idée d’avoir toujours raison. On y magouillait ferme quand même, tant la magouille est un vice qui touche les gens de pouvoir ; mais c’était avec modération. En faisant gagner des sous au parti, on en gagnait soi-même. Aujourd’hui, c’est l’inverse. On en ramasse tant qu’on peut et ce qui tombe des poches trop pleines, c’est pour le parti.
Pour se faire réélire – pour l’heure, la France va élire son président l’année prochaine – il faut lever des capitaux énormes des sponsors donateurs. Il n’est plus question des cotisations et du timbre supplémentaire de membre d’honneur que la caisse-enregistreuse du parti comptabilisait 10 euros, alors qu’on en avait déboursé 50. Les partis ont toujours su disposer d’argent hors contrôle de l’État et du fisc. Ce dont n’a jamais voulu admettre la justice.
Tout est radicalement changé depuis que les partis sont sans effectif et que pour certains d’entre les plus connus, faire rentrer une partie des gros salaires des parlementaires offerts par l’État par devers nous qui sommes contre, reste un exercice délicat pour ne froisser personne.
Si bien que pour ne pas être dans la dèche, les partis vont vers d’autres sources de financement qui ne sont pas toujours recommandables.
Il faut carrément s’adjoindre les banques ou une grosse entreprise, pour réussir.
Macron ne s’est pas fait élire sur les beaux yeux de Brigitte et sur sa juvénile prestance. Ses sponsors comptaient bien financer sa campagne sous condition d’un retour sur bénéfice. Le retour le plus significatif fut la suppression de l’impôt sur les bénéfices ISF. Mais encore une vision générale de droite de la politique des REM.
Pourquoi le parti socialiste français est-il pratiquement mort en France ? Parce qu’à défaut de Hollande qui ne se représentait pas, une bonne partie des membres du parti socialiste furent séduits par Macron. Il suffisait de chercher du côté des sponsors pour se rendre à l’évidence que Macron ne pouvait pas faire une politique sociale sans se mettre à dos ses généreux bienfaiteurs. Ainsi Macron cocufia tout le PS qui cherche toujours à se relever de ses cendres..

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Le sponsoring est devenu un sport national en France et en Belgique. Les militants disparus, ils restent les riches bien décidés à faire une OPA sur les partis, ayant senti le vent tourner. Ils cherchent à imposer leurs principes de bourgeois conservateurs, obnubilés par le modèle américain comme Bouchez. Ils ne connaissent que le pouvoir de l’argent et les partis aussi, cette concordance ne pouvait déboucher que sur des campagnes électorales de plus en plus orientées et chères, donc de plus en plus sponsorisées.
Déjà, avant le Covid, des journaux américains ironisaient sur la croissance exponentielle des inégalités en concordance parfaite avec le financement des partis par la haute finance. Les ténors des partis parlaient davantage des inégalités alors que celle-ci commençaient à peine.
Ce phénomène parait logique. Comme les riches deviennent de plus en plus riches, ils ont des moyens accrus de faire pression sur les politiques. Devenus les soutiens les plus actifs aux partis, ceux-ci s’attaquent de moins en moins en retour aux inégalités de revenu, source facile de faire rentrer des sous à l’État sous forme de contribution.
Plus les riches affichent des rentrées records, plus les partis en profitent.
Ainsi, les rapports des partis aux citoyens ont profondément changé. Les relations socioculturelles ont le plus évolué. L’électeur n’a plus de dialogue privilégié avec « son » parti.
La propagande des journaux pour dénoncer la fraude sociale est payée par les sponsors des partis. Ils sont soulignés à propos de la moindre manœuvre délictueuse d’un chômeur ou d’un assisté du CPAS. Pourtant les chiffres sont éloquents et sont souvent cités en France. La fraude aux prestations sociales serait d’environ 677 millions d’euros (2015), alors que la fraude fiscale serait d’un manque à gagner de l’État de 21 milliards !
Malgré ces chiffres, la chasse aux tricheurs sociaux est incomparablement plus étoffée en personnel chargé de la répression que celle réservée aux fraudeurs fiscaux.
Depuis que Georges-Louis Bouchez exigent que l’État traque tous les tricheurs sociaux en termes parfois violents, on ne l’a jamais entendu s’élever contre les fraudeurs fiscaux.
Cette absence d’équilibre provient nécessairement des relations plus aimables qu’il entretient avec ses sponsors qu’avec les gens du peuple.

20 septembre 2021
Plus jamais comme avant !

Deux ans se sont passés depuis le début de la pandémie de Covid-19. Presque plus personne ne se souvient des cafouillages du gouvernement Wilmès. La politique a fini par trouver son bouc émissaire, l’inénarrable Maggie De Block. Elle n’a pas vu que ses facéties associées à son comportement de femme un peu forte allaient être moqués et qu’elle allait tout prendre sur elle. Sans avoir l’air d’y toucher, le gouvernement Wilmès avait compris qu’elle allait tout prendre… et elle a tout pris. On la chargea donc des échecs de tout le monde. Cela ne veut pas dire qu’elle était innocente de tous les manquements, elle en cumulait même plusieurs, mais la principale fautive, la cheffe du gouvernement passa entre les gouttes. Elle fut même félicitée pour son remplacement, au pied-levé, de Charles Michel et reconduite comme ministre d’État et ministre des Affaires étrangères chez le suivant.
La première nature du peuple est d’oublier le lendemain ce qu’il affirmait avec fermeté la veille.
Ce qui va compter, ce sera la dernière marche scellant la fin de l’épidémie. Alexander De Croo s’y prépare. Il est contre le pass sanitaire et l’ostracisation des non-vaccinés. C’est bien. Il en aurait irrité plus d’un, mais ce n’est pas grave si tout concourt à sa gloire.
Là est un dernier écueil qu’il faut éviter à tout prix. Parce que si ça repart dans une quatrième vague, sa position deviendra aussi inconfortable que celle de Maggie de Block. À ce compte, ce serait Sophie Wilmès qui serait gagnante sur tous les tableaux, alors qu’elle a été à la barre au moment de la première tempête et qu’on peut dire qu’elle égala en bêtise et satisfaction de soi, les experts et Maggie.
Si c’est la fin prochaine du cadeau virulent de la Chine au monde, on hésite encore à tirer le bilan de la politique sanitaire de la Belgique, handicapée par un libéralisme assimilant les soins hospitaliers à la production d’objets à la chaîne.
On rejoint l’inconséquence des peuples sur le plan social : les aides- soignantes, auxiliaires de vie, transporteurs, caissières, guichetiers, nettoyeurs, ambulanciers, urgentistes, etc., applaudis dans les rues, célébrés par le pouvoir au printemps 2020, ont été renvoyés à l’anonymat du système capitaliste et ses ténébreuses turpitudes, dans ses hangars sans fenêtre de production. Tout cela devant les gens pas plus indignés que cela et qui ont porté leur attention sur autre chose, malgré les promesses d’un « monde d’après » qui subordonnerait les distinctions sociales à l’utilité commune. Ni les conditions de travail, ni le statut de ces services essentiels n’ont progressé. Pire, on a même l’impression que le dépeçage des hôpitaux publics se poursuit au grand jour, souligné par les discours habituels du MR qui y voit la vitalité des entrepreneurs du privé, là aussi. Et on comprend bien pourquoi, le néolibéralisme est la quintessence de l’individualisme forcené, théorisant les bénéfices au-delà de toute mesure pour une toute petite minorité.
Par contre, pour les patrons, le Covid-19 leur a donné l’occasion d’éprouver une divine surprise dans la création du travailleur à domicile traitant du numérique et des tâches administratives. Apple, Amazon, Alphabet, Microsoft et Facebook ont réalisé un profit cumulé après impôt de 75 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, soit presque 90 % de plus que l’année précédente », explique le Financial Times du 31 juillet 2021. Ces résultats traduisent en termes comptables le vaste espace conquis par les plates-formes dans nos vies quotidiennes. Et pour cause : les politiques de lutte contre la pandémie reposent sur elles. Nous avions déjà été fortement entraînés à prendre des dossiers à la maison, par les banques qui depuis près de dix ans se sont peu à peu débarrassées de leur travail sur le client, qui gère son compte chez lui. Ce qui n’empêche nullement de le taxer au lieu de le rémunérer pour le travail qu’il fait.

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Du confinement au télétravail en passant par l’enseignement à distance, les décisions des pouvoirs publics vont dans le sens des entrepreneurs qui sont séduits par la disparition d’une bonne partie de leurs employés tenus au même rendement et au mêmes obligations. Les licenciements seront dorénavant plus discrets et comment un personnel peut-il se trouver solidaire d’un employé qu’on licencie et qu’on ne voit pas ?
Les métiers qui exigent la présence continueront évidemment d’exister, sauf que sans pouvoir communiquer avec la partie du personnel devenue invisible, les rapports sociaux n’existeront plus et les syndicats, déjà réduits à des fonctions administratives en Belgique, se verront quasiment rivés à leurs propres services, peut-être même à domicile !
Pendant la pandémie, il n’était pas rare de voir l’indignation monter sur les réseaux sociaux quant à la gestion de l’État et celle des grands entrepreneurs du privé en train de s’enrichir, alors que la classe moyenne de commerçants et d’artisans étaient au plus mal et le sont encore.
Rien ne serait plus jamais comme avant, s’indignait-on. En effet, rien ne sera plus comme avant, mais surtout pas dans le sens qu’on espérait. Les discours de Bouchez en témoignent. Il est temps de reprendre le collier, mais beaucoup plus fermement et avec plus d’enthousiasme qu’avant, dit en substance ce parasite d’État, plus grande gueule que jamais !

18 septembre 2021
For security reasons

Revendiquer l’égalité des droits et des moyens d’y parvenir pour tous, c’est bien.
Mais défausser la langue des subjonctifs et introduire l’écriture inclusive, c’est mal.
Ainsi tour à tour du bien au mal, la société pour se vouloir exemplaire se rapetisse dans la médiocrité. Sa peur de mal faire, la conduit à implorer des pardons à toute l’Afrique pour la colonisation de vastes territoires, fruits des erreurs d’une époque passée, inexistante aujourd’hui, et à l’intérieur, d’étendre à l’infini le devoir d’asile à des populations nullement menacées et qui entendent bien occuper à la turque les Saintes Sophie qu’elles visitent, gardant les mœurs et la nostalgie du pays d’origine.
Dans la plus grande confusion, les forces politiques de la gauche à la droite se contredisent sur tous les points, alors que par le passé la dispute ne touchait que le social et le capitalisme.
Ainsi on entre dans le déclin d’une civilisation européenne que Zemmour appelle chrétienne, qui est en réalité celle du Siècle des Lumières et de la Révolution de 89.
Voilà que, des imparfaits du subjonctif à la culture Woke, de l’écriture inclusive à la haine d’un sexe encore trop dominant, des « imbéciles heureux nés quelque part » s’opposent aux vagues migratoires irrésistibles. Ce que voyant, la démocratie « pour raisons de sécurité » joue de son pouvoir régalien en utilisant sa police. Coupant court à toute discussion, l’État impose des mesures que l’on n’aurait pas supportées au sortir de la guerre en 45.
La sécurité a supplanté toute autre notion politique. Rien n’est résolu, au contraire. Il semble même que la sécurité fasse problème.
Salus publica suprema lex (Le salut du peuple est la loi suprême), la sécurité est l’objectif à atteindre et, en attendant, la population a droit à la répression, qui n’est pas la même chose.
Les « raisons de sécurité » dont on parle aujourd’hui constituent au contraire une technique de gouvernement normale et permanente.
Un renversement bouleverse la relation entre les causes et les effets : puisqu’il est vain de gouverner les causes, il faut se borner aux effets. L’axiome régit nos sociétés, de l’économie aux mesures de sécurité et de police. On comprend mieux ainsi la convergence entre un libéralisme absolu en économie et un contrôle sécuritaire sans précédent.

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Voilà qui aboutit à la fâcheuse position actuelle des États face aux attentats islamistes. Les ministres de l’intérieur sont tous à comptabiliser les attentats déjoués devant les médias, s’il y eut des réussites, les confirmer est impossible. Le discours est abstrait et la population ne retient que ce qu’elle voit. Elle en conclut que l’Etat n’intervient efficacement que le crime accompli !
Les dispositifs ne permettent pas de prévenir les crimes, mais de confondre les récidivistes
En vain, des citoyens attirent l’attention sur les dangers d’un contrôle absolu et sans limites de la part d’un pouvoir qui disposerait des données biométriques et génétiques de tout le monde. En conséquence, la législation belge en matière de sécurité est plus sévère que celle des Etats fascistes !
La multiplication croissante des dispositifs sécuritaires témoigne d’un changement des mœurs politiques. Insidieusement, la lutte contre le déclin de la civilisation européenne qui devait renforcer la langue, veiller à l’assimilation des immigrations massives, rendre aux enseignants la place prioritaire dans le système éducatif, s’est transformée en une lutte pour une société nouvelle qui a perdu le sens de sa culture par l’impossibilité de contrôler la démographie. L’exercice de la citoyenneté politique devient un critère de l’identité sociale. Pour la gauche, il est impossible de réclamer une justice sociale pour tous et d’en exclure les immigrés clandestins, parias d’entre les parias et qui seront demain, des citoyens belges qui auront le pouvoir de voter. Les recours sont autant de chas d’aiguilles par où passe les menacés d’expulsion. La citoyenneté devient une condition purement passive, où l’action et l’inaction, le public et le privé s’estompent et se confondent. Ce qui se concrétisait par une activité quotidienne et une forme de vie, se limite désormais à un statut juridique et à l’exercice d’un droit de vote ressemblant de plus en plus à un sondage d’opinion.
La Belgique n’est pas un Etat de discipline, mais plutôt — selon Gilles Deleuze — un Etat de contrôle qui n’a pas pour but d’ordonner et de discipliner, mais de gérer et de contrôler. Face à un tel Etat, il faut repenser les stratégies traditionnelles du conflit politique. Zemmour l’a bien compris qui entend – une fois élu (s’il se présente) resserrer davantage les liens de la nation traditionnelle par la Loi et la police, allant à rebours de ce que souhaiterait la gauche qui veut renouer avec le pouvoir par le peuple et pour le peuple. C’est l’alternative entre une État policier à la Zemmour ou un abaissement d’une civilisation par mixage avec une autre.