8 décembre 2021
Les patrons (1) et nous…

C’est la première fois que les patrons de la Belgique ne nous vendent pas l’avenir resplendissant du progrès libéral. C’est aussi la première fois, faute de distribuer de la joie gratuite dans les chaumières, que Georges-Louis attaque Jambon, Magnette et même De Croo, en public, jetant des soupçons sur la capacité d’action du gouvernement.
Le teigneux montois n’a pas tort. Les patrons de la Belgique ont tout faux !
Au siècle dernier, il y a moins de trente ans, un tel bide des autorités se serait passé dans les grèves et les émeutes. Il y aurait eu quelques blessés graves et le gouvernement aurait mis de l’eau dans son vin.
Aux élections suivantes un patron chassant l’autre, celui-ci aurait été plus conciliant en lâchant quelques centaines d’euros par an et par salaire, aussitôt reconvertis en dollars chez Apple et IKEA (à ses débuts) par le bénéficiaire.
Aujourd’hui rien. La gauche tendance Rupo n’existe plus que dans la composante libérale gouvernementale. L’autre gauche est exclue d’avance, éliminée par les tenants du pouvoir qui se tiennent les coudes et ne veulent pas voir « ça » trop souvent, même houspillée, chez Deborsu. On invite bien quelques spécimens dégrossis « par les études libérales faites » pensent-ils sans l’oser pouvoir dire. Même ainsi, c’est insoutenable, des staliniens et compagnie. C’était bien la peine de faire de hautes études !
Le public ricane. En gros, il ne croit pas être berné par les patrons qui sont complices avec lui. Les cocus sont en fratrie avec les amants pour « Brigade criminelle », l’épisode suivant.
Grâce au Covid, les patrons turbinent à la restriction sur le niveau de vie, les libertés individuelles, les masques à partir de six ans. Le public fait semblant de n’avoir pas entendu, mais il obtempère. Il est emballé par les partis américanisés depuis 45. Il est woke aujourd’hui, autre chose demain pour être à la mode. Confiant dans un futur redressement, il croit aux mesures contre le Covid, bientôt virus anéanti par les laboratoires américains, pour un retour rapide à la croissance et le bonheur de saccager l’essentiel, au nom du superflu libéral. L’idéal s’appelle désormais « comme avant » !
Ce public, très ému officiellement par le dévouement des ONG, le sauvetage en mer des pneumatiques de la misère, mais secrètement inquiet du paquet de gens que ça fait en plus chaque année, établissant une corrélation entre la perte d’un certain standing avec la soupe populaire réanimant ces nouveaux citoyens, il voue un amour honteux mais secret, depuis peu à Eric Zemmour.

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Le public regrettait déjà avant, les partis bien tempérés d’une politique trouvée sur les magazines américains. Il ne veut pas croire au déclin. Il est comme Georges-Louis, il rêve de la 66 en Harley pour traverser les usa, la patrie d’adoption !
Les patrons ne le dissuadent en rien. Plus tard il comprendra, mieux cela vaudra pour tout le monde.
Les espoirs de l’autre siècle ne sont plus permis. La bagnole à vingt ans, la maison à quarante, marié trois enfants à cinquante, en cause le chômage, les bas salaires, la drogue et l’avenir qui part en sucette d’une Amérique qui ne nous aime plus.
Le temps du salarié qui faisait vivre femmes et enfants de son seul salaire est révolu. Même en couple à travailler dans les petits salaires, il n’y arrive plus.
C’est ça le progrès.
Les patrons conviennent que ne pas croire à ce qu’ils disent confère une valeur supplémentaire à leurs divagations. Ils ne sont jamais aussi sincères que lorsqu’ils savent qu’ils mentent.
Georges-Louis et sa bande savent, eux, que c’est fini, que la baudruche se dégonfle.
Ce qui les fait persister ?
Ils sont persuadés que la bête ne va pas crever tout de suite, qu’elle aura encore de beaux restes dans vingt ans. Il faudra cependant d’ici là rester en position d’en croquer. Ce ne sera pas facile, plus ça grouille de misère dans les rues, plus un audacieux risque le tout pour le tout. Il trouve un truc inédit qu’il met aussitôt en pratique, un truc pour aller dîner avec les patrons en terrasse. Il y a des chances qu’il se fasse cueillir entre deux étages par un agent de sécurité, mais il s’en fout. Il n’a rien à perdre. Il est exactement dans le même état d’esprit qu’un Guinéen de Calais qui se planque entre les essieux d’une semi-remorque pour le jackpot en Angleterre !
Les patrons parlent entre eux de cette éventualité. Le peuple doit conserver sa vertu jusqu’au bout.
Ils bradent la culture à tout venant faisant de l’européenne un souillon mâtiné de Soleil Levant et de prousteries chinoises, mêlant l’Histoire des Gaules à la pensée Aztèque. Ils se conservent les fines répliques, les théâtres, les La Bruyère dépassant Saint-Simon (le duc) en digressions savantes.
Ils rient de bon cœur aux quelques répliques de Tôa, du regretté Sacha Guitry. « On avait recueilli un chimpanzé tellement malingre qu’on le croyait sur sa fin. On le nourrit de bananes, de mets fins, de choses délicates. L’animal survécut. Les forces revenues, il finit par casser la gueule à la bonne ».
Les patrons prennent la pièce de Guitry très au sérieux. Ils nous laissent dans l’anémie travailleuse. Ils adoreraient des phtisiques allant au travail jusqu’au dernier jour.
Depuis Tôa, ils y veillent.
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1. Patron - Personnage politique important. Dans l’antiquité, ancien maître d’un esclave affranchi. Protecteur d’hommes libres de conditions inférieures appelés « clients ».

7 décembre 2021
Morte saison.

Une sorte d’abêtissement général plane désormais sur toutes les spéculations mettant en scène l’humain dans « sa » société de consommation. Masquer des enfants aux écoles à partir de sept ans procède de ces imbécillités des élites qu’on rencontre à chacune de leurs décisions. Mais, s’il n’y avait que celle-là…
2022 dans moins d’un mois partira très mal.
Le néolibéralisme en quête de rationnel, poussé jusqu’à l’absurde, parachève de détruire les services publics, en même temps qu’il s’attaque à la démolition de l’hôpital.
L’université codifie désormais les faux rationalismes des entreprises du futur. Les libéraux bouchérisés nous bercent de leur délire de promesses d’innovations électriques qui nous sauvera des désastres climatiques.
Les solutions que le néolibéralisme compte apporter, finissent en petites pannes, préambules de la grande, l’irréfutable, quand les discoureurs n’auront plus d’argument et que notre américanisation ne sera que le hochet de Georges-Louis Bouchez.
Il ne sera plus question d’éteindre la pandémie par une nouvelle panacée inoculée en une prise. L’évolution sociale sera au point mort. L’universelle culture aura achevé la nôtre, submergée par les ukases religieux et coutumiers des autres.
On verra poindre alors un nouveau mode de vie qui n’aura plus rien à voir avec celui que le capitalisme nous promet tous les jours, sans que nous n’en n’ayons jamais vu les prémices.
De l’éco-anxiété à la nosophobie du virus qui tue, nos carriéristes politiques opposent une tarte industrielle de leurs mauvaises farines, tandis que le capitalisme éco/noso responsable reste intouchable et hors-débat.
A bout de baume réparateur, on recode le générationnel comme les lieux de commodité au fond du jardin, sommés d’y admirer les fèces de nos élites. On en appelle à l’avenir de nos enfants oubliés par les gérontes responsables, alors que le père de famille a dans sa tête supprimé l’aïeul positif à la maison de retraite. À défaut, Vandenbroucke et madame Désir masquent la jeunesse. Voilà qui donnera pour l’avenir du boulot aux psychiatres.

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La dette publique rejoint le recodage générationnel dans les abris du Parlement de l’ignorance. On ne pense plus lutte de classe, mais lutte de générations. On oublie l’hôpital pour avancer les chiffres d’hospitalisés dans les unités de soins intensifs. On parle partout de saturation, dans les CPAS, les centres de l’ONEM, les prisons et les hôpitaux, sans relier la politique libérale de ses baratineurs à une société qui se délite. C’est une reddition constante du néolibéralisme, une sorte d’aveu que les dés sont pipés et qu’on ne pourra jamais changer l’ordre des choses. Si bien qu’on se demande à quoi sert la démocratie, sinon à payer et mettre en scène les belles carrières des arrivistes des partis.
Dans un tel environnement, l’éco-anxiété » n’est pas à la veille de désarmer.
Une anxiété, ou plutôt une angoisse, est une peur indéfinie qui vient comme une légende et qui s’installe comme un fait. L’ennemie n’a pas de forme mais des apparences. L’anxiété, l’angoisse, viennent d’un péril imaginé, le plus souvent imaginaire. L’éco-anxiété, c’est de voir venir le désastre climatique mais de ne pas avoir d’idée claire, ni à quoi s’attaquer. Tant que le débat en restera à des énoncés aussi indigents que « les jeunes générations flouées », l’appel « aux dirigeants » ou aux « évolutions culturelles », les individus se débattront longtemps dans le sentiment (bien-fondé) d’une menace pressante, convenablement identifiée, mais de forme inconnue, quant à ses causes, sans la moindre perspective d’organiser une action pour la combattre. L’éco-anxiété et la nosophobie, dont on fera les numéros spéciaux des gazettes, ont de beaux jours devant elles.
L’écocide est capitaliste. Il n’y aura pas de solution capitaliste à l’écocide capitaliste ! La seule réaction de défense doit être dirigée contre le capitalisme.
La nosophobie est le résultat d’un ensemble d’échecs que l’on attribue naturellement aux mêmes causes, produites plus par le climat général , que le Sars-Cov 19.
La mort n’est ressentie que parce qu’aucune perspective de vie n’est perceptible dans une économie qui détruit au lieu de construire.
Nous nous sommes fait une raison. Placides et inopérants, nous attendons la fin d’une civilisation à bout d’idées.

4 décembre 2021
Sciensano trousses !

Sans ironie aucune, s’il y a bien un échec plus saillant que les autres dans ce gouvernement, c’est dans les mesures prises contre le covid-19, qu’il faut le chercher.
Ces gens sont de faux prophètes et de piètres hygiénistes.
Faux prophètes, depuis plus d’un an et plus on nous affirme qu’avec plus de 60 % de la population vaccinée le virus ne circulerait plus et qu’on pourrait considérer la pandémie comme terminée, idem dans la durée de protection du vaccin. On en est déjà à trois doses en moins d’un an !
Alexander De Croo et Sophie Wilmès ont illusionnés 12 millions de Belges !
Plus grave encore, ils n’ont fait que relayer les scientifiques dont la crédibilité depuis est largement entamée.
Le n’importe quoi avait débuté en fanfare avec l’inconsciente Maggy De Block, on a trouvé en Frank Vandenbroucke plus incohérent qu’elle !
C’est dans ces perspectives de plus en plus sombres que le Premier ministre, les principaux membres du gouvernement fédéral et les ministres-présidents des entités fédérées devraient prendre une nouvelle fois des mesures destinées à ralentir la propagation du coronavirus, ce vendredi 3 décembre.
Le comble, c’est qu’on ne peut plus se fier aux rapports scientifiques et que les ministres régionaux redoutent qu’il faille annuler tout ce qui avait été prévu de festivités pour les Réveillons.
Un rapport du Gems (groupe d'experts sur la stratégie de gestion de la pandémie) se montre très critique sur la gestion des autorités de cette quatrième vague. Selon les experts, les avis et recommandations antérieurs n'ont pas été mis en œuvre, ou de manière incomplète ou trop tardive, lors des Codeco des 17 et 26 novembre. C'est particulièrement le cas dans l'enseignement, où la situation s'est "rapidement détériorée" ces dernières semaines.
On est en plein imbroglio. Le gouvernement suit les directives des experts, pas assez et insuffisamment disent ces derniers. C’est peut-être possible après tout. Il revient encore aux dirigeants politiques de prendre ou non comme argent comptant les paroles d’expert. Ils ne les ont pas prises toutes, d’accord. Mais qui dit que s’ils les avaient entièrement adoptées que la situation serait meilleure aujourd’hui ?
La perspective que les scientifiques soient dépassés et incompétents à leur tour, est effrayante !
À bout de mesures qui touchent les citoyens et non les entreprises, avec le rapport du Gems, on envisagerait une période d’arrêt dans l’enseignement. Comme point de départ, souligne Vandenbroucke, que son insuccès dans les mesures en vigueur n’empêche pas d’apparaître satisfait de lui-même.

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Mais ce n’est pas tout. Les experts prônent également d'autres mesures, dont l'avancée de l'heure de fermeture des établissements horeca à 20h00, l'annulation des rassemblements de plus de 200 personnes et une nouvelle réduction des contacts sociaux. Une bulle de contact jusqu'à cinq personnes est ainsi recommandée pour la fin de l'année. Toutefois, il ne s’agirait ici que d’une “règle d’or”, une recommandation forte. Mercredi soir, au sein du kern, l’idée d’une nouvelle bulle ne suscitait pas l’enthousiasme. “Chez soi, on reste libre. Même s’il n’est pas tout à fait logique que dans l’Horeca, on doive s’asseoir à une table de six personnes et que chez nous, tout soit permis”, estime un vice-premier ministre. Les fêtes de fin d’année ont également joué un rôle. “Si vous fixez une limite maintenant, vous obligez à nouveau les gens à célébrer Noël et le Nouvel An dans des cercles très restreints. C’est compliqué. De plus, c’est difficile à contrôler”, a commenté une autre personne autour de la table.
Cette chronique a utilisé des coupures de presse, des communiqués et des commentaires. Richard3 ne s’est donc permis que quelques interventions pour souligner la confusion et l’incompétence à la fois des milieux gouvernementaux et scientifiques.
Pour finir avec Alexander De Croo à la Chambre "Nous devrons tous franchir des pas. On ne peut plus avoir de tabous. Le virus est imprévisible, change de visage".
Le Premier ministre ment. Il restera toujours au moins un tabou. C’est celui qui alimente le plus la pandémie.
Personne ne remettra en cause l’agent qui propage le plus le virus : la mondialisation du système libéral, selon la volonté hier encore annoncée par De Croo, Bouchez, Jambon et Di Rupo, d’accroître les relations commerciales qui font à la fois baisser les prix de revient des marchandises et les salaires de ceux qui les fabriquent, ou les cultivent. Tant qu’on recevra des éléments de Formose qui font un crochet par la Silicon Valley, avant de faire escale à Singapour et Amsterdam pour être assemblés en Espagne avant d’atterrir à Liège Airport, on n’arrêtera rien du tout, mieux on s’expose à ce que d’autres virus d’espèces plus dangereuse que le SARS-CoV-2, profitent des voyages rapides d’un continent à l’autre et on ne parle même pas des voyages de loisir et croisières à l’autre bout du monde.
Ces messieurs préféreraient nous voir tous contaminés de tout sorte de saloperie, plutôt que d’en convenir et percevant le danger, d’imaginer un autre système théorique, avant des essais d’application.
Il faut dire aussi que le peuple n’a pas pris conscience de cette contamination à l’échelle mondiale. Le fera-t-il jamais ? Il consommera tant qu’il le peut, jusqu’à la mort ! Et quand elle surviendra, il n’aura même pas conscience qu’il meurt assassiné par ceux qui le gouvernent.

3 décembre 2021
Quand Wilmès appelle aux armes !

Étrange chose que cette démocratie ! Les gens qui nous gouvernent n’ont été élu que par les présidents des partis. Leur nombre fluctue au prorata du quota des voix recueillies lors des élections. En clair, si ceux, qui nous la baillent belle, avaient dû recueillir une majorité de nos suffrages pour discourir en notre nom, AUCUN ne serait habilité à le faire !
À commencer par la ministre des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, créature de Charles Michel et grande consommatrice d’hyperboles pour Georges-Louis, qui la parangonne.
Elle est en train de nous avoir à propos du renouvellement du contrat qui nous lie à l’Otan, sans que nous ne l’ayons demandé et sans que l’opinion publique en soit saisie !
La Gracieuse magouille une nouvelle mouture d’un bidule qui n’a plus d’objet, puisqu’il avait été conclu entre les USA et certains pays d’Europe en 1949, afin de nous garder d’une guerre possible avec l’URSS de Staline.
L’URSS disparue, l’Otan est restée. C’est difficile de se débarrasser d’un service qui ne sert à rien. Le personnel entre en résistance, les responsables s’activent pour lui trouver une autre destination. Les grosses pointures, qui ramassaient du lourd, intriguent en haut lieu et tombent sur des gens sans caractère qui reconduisent la chose inutile et sacrifient l’intérêt public. Bien entendu, d’autres calibres s’arrangent pour la relancer sur ce pourquoi au départ elle n’était pas faite… mais, bon, vous connaissez le principe de l’usine à gaz : une organisation qui ne sert à rien doit être maintenue à seule fin de lui trouver une autre occupation qui servira peut-être à quelque chose..
L’Otan est un organisme qui empêche l’Europe de se prendre en main et créer sa propre armée. En pleine mutation et probablement à la fin d’un cycle qui pourrait mettre en cause notre civilisation, ce machin, comme l’appelait le général De Gaule, n’a jamais servi que les intérêts américains. L’Otan recèle même en son sein un adversaire résolu de l’Europe, la Turquie !
Ça tombe bien, la grande Sophie adore l’Amérique comme tous les MR. Bien drillée à l’école de Charles Michel, cette libérale confond les intérêts de la Belgique avec ceux des USA, avant de songer aux entreprises européennes. La France pouvait renouveler nos avions de chasse F16 par des avions en qualité supérieure à ceux que Douglas fabrique laborieusement. Reynders qui était aux commandes à l’époque a pissé dans son froc quand on lui a téléphoné du Pentagone. On connaît la suite. M’ame Wilmès est pour le Douglas, toujours à l’étude et qui vole comme une casserole. Qu’est-ce que vous voulez, on ne se refait pas. L’p’tit Belge, pioupiou de toutes les guerres, n’y voit que dalle. On lui file un jeu électronique « Mars Attack » et il est tout content.

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On voit bien Sophie nous imbriquer dans la défense de Formose à l’issue d’un nouveau concept stratégique de l'Alliance atlantique. C’est dire la ferveur ! C’est une illuminée cette femme, faut s’en méfier. Le grandiose projet doit être approuvé lors du prochain sommet des chefs d'État et de gouvernement des pays alliés, à Madrid.
La démocratie boit le bouillon une fois de plus. On ne demandera pas l’avis des gens, les accords se feront entre les chefs, mais ce sont tout de même nos jeunes qui mourraient à Formose, s’il le fallait !
Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, marionnette des Américains, a soumis une "note-cadre" à Sophie et aux autres peigne-culs de son niveau !
Avec ces gens-là, on est bon, comme en quatorze, au moindre geste belliqueux de Xi Jin Ping, alors qu’on n’est pas capable d’arrêter Erdogan s’il se mettait en tête d’envahir la Grèce, comme il a fait de Chypre. Ah ! pardon le Sultan d’Istamboul est membre de l’Otan, ces tanks seraient comme qui dirait en manœuvre sous l’Acropole.
On ne s’étonne plus de rien. L’Amérique ne s’occupe plus de nous (s’en est-elle jamais occupée ?), la ministre plaide en faveur de la "continuité". La continuité de quoi, on voudrait savoir ?
Ses arguments ? Elle s’en fout. Elle n’en a pas. Ils sont tous d’accord de s’aller prosterner à Washington et offrir ses services à Biden. Nous, on ne peut pas comprendre, ça dépasse notre niveau !
Son discours est rabâché chaque année depuis 1949, à croire que Staline est toujours vivant, entré dans le corps de Poutine son zombie. Au lieu de trouver des arrangements avec la Russie on s’ingénie à lui faire endosser les pires intentons à notre égard, au grand plaisir des Américains. Géographiquement, est-on plus près de Moscou que de Washington ? Pourquoi avons-nous besoin d’une triangulation avec Wasingthon chaque fois que nous avons une relation avec Poutine ?
L’adjudante Cruchot-Wilmès est partante, avec tout le MR et le PS pour un Otan inutile et onéreux qui nous condamne à une vassalité éternelle de l’Armée américaine. C’est tout à fait scandaleux.
Et ça se dit fervente européenne !